lundi 28 mars 2011

Evangile du Mardi 29 Mars 2011; La parabole du créancier sans pitié

Saint Matthieu 18. 21 - 35

Mt 18:21-Alors Pierre, s'avançant, lui dit : " Seigneur, combien de fois mon frère pourra-t-il pécher contre moi et devrai-je lui pardonner ? Irai-je jusqu'à sept fois ? "
Mt 18:22-Jésus lui dit : " Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix-sept fois.
Mt 18:23-" A ce propos, il en va du Royaume des Cieux comme d'un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
Mt 18:24-L'opération commencée, on lui en amena un qui devait dix mille talents. (deux-cents millions d'euros aujourd'hui)
Mt 18:25-Cet homme n'ayant pas de quoi rendre, le maître donna l'ordre de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, et d'éteindre ainsi la dette.
Mt 18:26-Le serviteur alors se jeta à ses pieds et il s'y tenait prosterné en disant : "Consens-moi un délai, et je te rendrai tout. "
Mt 18:27-Apitoyé, le maître de ce serviteur le relâcha et lui fit remise de sa dette.
Mt 18:28-En sortant, ce serviteur rencontra un de ses compagnons, qui lui devait cent deniers  ; il le prit à la gorge et le serrait à l'étrangler, en lui disant : "Rends tout ce que tu dois. "
(environ cinq mille euros aujourd'hui)
Mt 18:29-Son compagnon alors se jeta à ses pieds et il le suppliait en disant : "Consens-moi un délai, et je te rendrai. "
Mt 18:30-Mais l'autre n'y consentit pas ; au contraire, il s'en alla le faire jeter en prison, en attendant qu'il eût remboursé son dû.
Mt 18:31-Voyant ce qui s'était passé, ses compagnons en furent navrés, et ils allèrent raconter toute l'affaire à leur maître.
Mt 18:32-Alors celui-ci le fit venir et lui dit : "Serviteur méchant, toute cette somme que tu me devais, je t'en ai fait remise, parce que tu m'as supplié ;
Mt 18:33-ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme moi j'ai eu pitié de toi ?"
Mt 18:34-Et dans son courroux son maître le livra aux tortionnaires, jusqu'à ce qu'il eût remboursé tout son dû.
Mt 18:35-C'est ainsi que vous traitera aussi mon Père céleste, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. "

« Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés »
De la loi du rejet à la loi d'amour

La parabole du créancier sans pitié donnée par le Christ nous apporte une grande réflexion
Jésus nous enseigne que notre Père céleste est prêt à pardonner bien au-delà de ce que nous pouvons penser, ou imaginer.

En contrepartie il nous demande d'être capable de pardonner à nos frères, du fond du coeur :
Les dix mille talents de l'époque correspondent à environs deux-cents millions d'euros aujourd'hui 
La dette étaient donc astronomique.

A la grande grande surprise de tous la voici soudainement effacé par ce roi humaniste qui accepte de se laisser toucher et s'émouvoir, au-delà du raisonnable. 

Le bénéficiaire de ces largesses surprenantes est-il véritablement conscient de ce qui lui arrive ? 
Ressort-il transformé par cette rencontre qui bouleverse son destin ? 
C'est bien là tout le problème.
Devant l'un de ses compagnons qui est aussi son débiteur, mais dans des proportions très modestes comparativement au gouffre abyssal de son ancienne créance, il se montre sans pitié, sans coeur. 
Comme un boomerang les créances de son passé lui reviennent en pleine figure. 
Mt 18:33-ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon comme moi j'ai eu pitié de toi ?"
 L'annulation de sa dette était conditionnée à sa capacité à effacer celle des autres, à "pardonner du fond du coeur" nous dit Jésus.

dimanche 27 mars 2011

Evangile du Lundi 28 Mars 2011

Saint Luc 4. 24 - 30

Lc 4:24-
Et il dit : " En vérité, je vous le dis, aucun prophète n'est bien reçu dans sa patrie.
Lc 4:25-" Assurément, je vous le dis, il y avait beaucoup de veuves en Israël aux jours d'Élie, lorsque le ciel fut fermé pour trois ans et six mois, quand survint une grande famine sur tout le pays ;
Lc 4:26-et ce n'est à aucune d'elles que fut envoyé Élie, mais bien à une veuve de Sarepta, au pays de Sidon.
Lc 4:27-Il y avait aussi beaucoup de lépreux en Israël au temps du prophète Élisée ; et aucun d'eux ne fut purifié, mais bien Naaman, le Syrien. "
  • Naaman (hébreu : נַעֲמָן - «agréable»), lieutenant de Benadad, roi de Syrie, fut guéri de la lèpre après s’être baigné sept fois dans le Jourdain sur le conseil du prophète Élisée.
Lc 4:28-Entendant cela, tous dans la synagogue furent remplis de fureur.
Lc 4:29-Et, se levant, ils le poussèrent hors de la ville et le menèrent jusqu'à un escarpement de la colline sur laquelle leur ville était bâtie, pour l'en précipiter.
Lc 4:30-Mais lui, passant au milieu d'eux, allait son chemin...
Cherchons à comprendre la venue de Jésus, il y a 2000 ans et retrouvons dans ce temps où le monde est dans une attente incertaine.

Le peuple élu de Dieu, le peuple d'Israël attend la venue d'un Messie, d'un sauveur et pour d'autres d'un libérateur de l'occupation Romaine.

L'occupation romaine est ressentie avec beaucoup d'amertume par ce peuple si différent des autres, le peuple qui a un seul Dieu, la terre que Dieu leur a confié est souillée par cet occupant

Tous cherchent et errent dans l'inconnu
D'un coté il y a ceux qui croient en un Dieu, ceux (les romains) qui croient en des Dieux, il y à aussi ceux qui sont régit par certaines philosophies, ceux qui croient en l'éternité de l'âme et tant et tant de croyance

Jésus vient nous présenter le Royaume de Dieu, au milieu du peuple d'Israël, mais pas uniquement pour ce peuple mais pour toute l'humanité

Alors Jésus va dans son village, là ou son enfance l'a fait grandir et mûrir dans la sagesse divine de Dieu son Père

Son village, ses amis ressentent la grâce de ses paroles, de son amour pour son prochain, de sa grande connaissance des enseignements de la loi de Moïse

Mais voilà : " N'est-il pas le fils de Joseph, celui-là ? "

N'est-il pas ce fils de charpentier, comment un homme qui travaille le bois avec son Père peut il parler ainsi car enfin voyons s'il était le fils du Rabbin le monde comprendrait, mais un ouvrier, d'où tient-il tout ce là, c'est absurde

Encore aujourd'hui le monde de la vanité est présent et encore nous devons chercher:
A renouveler la face de la terre

Ps 104:30- Tu envoies ton souffle, ils sont créés, tu renouvelles la face de la terre.

De part ses paroles Jésus envoie un souffle nouveau pour faire grandir tous les hommes, il n'y a plus de peuple élu, il n'y a plus les autres, tous sont conviés à rentrer dans une nouvelle vie, tous sont conviés vers un renouvellement dans l'unité fraternelle de l'amour

Il y avait aussi beaucoup de lépreux en Israël au temps du prophète Élisée ; et aucun d'eux ne fut purifié, mais bien Naaman, le Syrien.

Chaque fois que Dieu choisit un homme ou une femme c'est pour lui donner une autre dimension, c'est pour que le monde regarde différemment le monde des autres
Il n'y a qu'un monde

Mais lui, passant au milieu d'eux, allait son chemin...
Ce monde n'est pas celui de l'indifférence mais celui qui passe en nous et que nous ne devons laisser partir sans réagir, notre plus belle réaction étant de le transmettre 

Sarepta

Sarepta (ou Sarepte, ou Serepta, parfois transcrit Zarephath, en hébreu biblique צרפת,
Tzarfát on utilise parfois le nom de la ville libanaise actuelle de Sarafand) était une ville phénicienne fortifiée sur la côte méditerranéenne entre Sidon et Tyr, dont l'emplacement était situé juste au nord de l'actuelle ville de Sarafand.

Le tertre contenant les restes de Sarepta a fait l'objet de fouilles par James B. Pritchard
Le site archéologique de Sarepta n'étant pas habité à l'époque contemporaine, c'est la seule ville située au coeur de l'ancien territoire de la Phénicie qui a pu être fouillée et étudiée complètement.

La découverte majeure sur le site de Sarepta concerne le culte de la déesse Tanit/Astarté.

Tanit est une déesse d'origine phéniciene chargée de veiller à la fertilité, aux naissances et à la croissance. Elle était la déesse tutélaire de la ville de Serepta et son culte prit de l'ampleur à Carthage où elle était nommée Oum. Elle était la parèdre du dieu Ba'al Hammon. 

Astarté (du grec Ἀστάρτη) est une déesse connue dans tout le Proche-Orient, de l'âge de Bronze à l'Antiquité, présentant un caractère belliqueux. Athtart (���������� , ‘ṯtrt, ‘Aṯtart ou ‘Athtart) à Ougarit, Shaushka ou Shaushga chez les Hourrites, Ashtart (‘shtrt) en langue punico-phénicienne, Ashtoret ou Ashtarot (עשתרת) en hébreu, elle est l'équivalent de la déesse mésopotamienne Ishtar (pour les babyloniens) ou Inanna (pour les sumériens). Implantée dans la mythologie égyptienne, sous les Ramessides. À califourchon sur son cheval, elle accompagne et protège le souverain. Elle devient la fille de Rê ou de Ptah, et est une des compagnes de Seth

Sarepta était renommée pour son activité de soufflage du verre, activité qui existe encore aujourd'hui à Sarafand.
Sarepta a fait partie du royaume de Tyr jusqu'à la conquête romaine.
Cette ville fut ensuite un Eveché

Dans la bible

Ab 17- Mais sur le mont Sion il y aura des rescapés - ce sera un lieu saint - et la maison de Jacob rentrera dans ses possessions !
Ab 18- La maison de Jacob sera du feu, la maison de Joseph, une flamme, la maison d'Ésaü, du chaume ! Elles l'embraseront et la dévoreront, et nul ne survivra de la maison d'Ésaü : Yahvé a parlé !
Ab 19- Ceux du Négeb posséderont la montagne d'Ésaü, ceux du Bas-Pays, la terre des Philistins, ils posséderont le territoire d'Éphraïm et le territoire de Samarie, et Benjamin possédera Galaad.
Ab 20- Les exilés de cette armée, les enfants d'Israël, posséderont la terre des Cananéens jusqu'à Sarepta, et les exilés de Jérusalem qui sont à Sepharad posséderont les villes du Négeb.
Ab 21- Ils graviront, victorieux, la montagne de Sion pour juger la montagne d'Ésaü, et à Yahvé sera l'empire !

C'est à Sarepta que Elie rencontra la veuve et son fils et redonna la vie à un enfant
1R 17:8- Alors la parole de Yahvé lui fut adressée en ces termes :
1R 17:9- " Lève-toi et va à Sarepta, qui appartient à Sidon, et tu y demeureras. Voici que j'ordonne là-bas à une veuve de te donner à manger. "
1R 17:10- Il se leva et alla à Sarepta. Comme il arrivait à l'entrée de la ville, il y avait là une veuve qui ramassait du bois ; il l'interpella et lui dit : " Apporte-moi donc un peu d'eau dans la cruche, que je boive ! "
1R 17:11- Comme elle allait la chercher, il lui cria : " Apporte-moi donc un morceau de pain dans ta main ! "
1R 17:12- Elle répondit : " Par Yahvé vivant, ton Dieu ! je n'ai pas de pain cuit ; je n'ai qu'une poignée de farine dans une jarre et un peu d'huile dans une cruche, je suis à ramasser deux bouts de bois, je vais préparer cela pour moi et mon fils, nous mangerons et nous mourrons. "
1R 17:13- Mais Élie lui dit : " Ne crains rien, va faire comme tu dis ; seulement, prépare-m'en d'abord une petite galette, que tu m'apporteras : tu en feras ensuite pour toi et ton fils.
1R 17:14- Car ainsi parle Yahvé, Dieu d'Israël :Jarre de farine ne s'épuisera, cruche d'huile ne se videra, jusqu'au jour où Yahvé enverra la pluie sur la face de la terre. "
1R 17:15- Elle alla et fit comme avait dit Élie, et ils mangèrent, elle, lui et son fils.
1R 17:16- La jarre de farine ne s'épuisa pas et la cruche d'huile ne se vida pas, selon la parole que Yahvé avait dite par le ministère d'Élie.
1R 17:17- Après ces événements, il arriva que le fils de la maîtresse de maison tomba malade, et sa maladie fut si violente qu'enfin il expira.
1R 17:18- Alors elle dit à Élie : " Qu'ai-je à faire avec toi, homme de Dieu ? Tu es donc venu chez moi pour rappeler mes fautes et faire mourir mon fils ! "
1R 17:19- Il lui dit : " Donne-moi ton fils " ; il l'enleva de son sein, le monta dans la chambre haute où il habitait et le coucha sur son lit.
1R 17:20- Puis il invoqua Yahvé et dit : " Yahvé, mon Dieu, veux-tu donc aussi du mal à la veuve qui m'héberge, pour que tu fasses mourir son fils ? "
1R 17:21- Il s'étendit trois fois sur l'enfant et il invoqua Yahvé : " Yahvé, mon Dieu, je t'en prie, fais revenir en lui l'âme de cet enfant ! "
1R 17:22- Yahvé exauça l'appel d'Élie, l'âme de l'enfant revint en lui et il reprit vie.

Cette belle histoire nous ést confirmé par Jésus dans l'évangile selon Saint Luc
Lc 4:24- Et il dit : " En vérité, je vous le dis, aucun prophète n'est bien reçu dans sa patrie.
Lc 4:25- " Assurément, je vous le dis, il y avait beaucoup de veuves en Israël aux jours d'Élie, lorsque le ciel fut fermé pour trois ans et six mois, quand survint une grande famine sur tout le pays ;
Lc 4:26- et ce n'est à aucune d'elles que fut envoyé Élie, mais bien à une veuve de Sarepta, au pays de Sidon.


samedi 26 mars 2011

Evangile du dimanche 27 Mars 2011;


Saint Jean 4.5.42
Jn 4:5-Il arrive donc à une ville de Samarie appelée Sychar, près de la terre que Jacob avait donnée à son fils Joseph.
Jn 4:6-Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la marche, se tenait donc assis près du puits. C'était environ la sixième heure.
Jn 4:7-Une femme de Samarie vient pour puiser de l'eau. Jésus lui dit : " Donne-moi à boire. "
Jn 4:8-Ses disciples en effet s'en étaient allés à la ville pour acheter de quoi manger.
Jn 4:9-La femme samaritaine lui dit : " Comment ! toi qui es Juif, tu me demandes à boire à moi qui suis une femme samaritaine ? " Les Juifs en effet n'ont pas de relations avec les Samaritains.
Jn 4:10-Jésus lui répondit : " Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c'est toi qui l'aurais prié et il t'aurait donné de l'eau vive. "
Jn 4:11-Elle lui dit : " Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond. D'où l'as-tu donc, l'eau vive ?
Jn 4:12-Serais-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits et y a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses bêtes ? "
Jn 4:13-Jésus lui répondit : " Quiconque boit de cette eau aura soif à nouveau ;
Jn 4:14-mais qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; l'eau que je lui donnerai deviendra en lui source d'eau jaillissant en vie éternelle. "
Jn 4:15-La femme lui dit : " Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif et ne vienne plus ici pour puiser. "
Jn 4:16-Il lui dit : " Va, appelle ton mari et reviens ici. "
Jn 4:17-La femme lui répondit : " Je n'ai pas de mari. " Jésus lui dit : " Tu as bien fait de dire : "Je n'ai pas de mari",
Jn 4:18-car tu as eu cinq maris et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari ; en cela tu dis vrai. "
Jn 4:19-La femme lui dit : " Seigneur, je vois que tu es un prophète...
Jn 4:20-Nos pères ont adoré sur cette montagne et vous, vous dites : C'est à Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer. "
Jn 4:21-Jésus lui dit : " Crois-moi, femme, l'heure vient où ce n'est ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.
Jn 4:22-Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
Jn 4:23-Mais l'heure vient - et c'est maintenant - où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car tels sont les adorateurs que cherche le Père.
Jn 4:24-Dieu est esprit, et ceux qui adorent, c'est en esprit et en vérité qu'ils doivent adorer. "
Jn 4:25-La femme lui dit : " Je sais que le Messie doit venir, celui qu'on appelle Christ. Quand il viendra, il nous expliquera tout. "
Jn 4:26-Jésus lui dit : " Je le suis, moi qui te parle. "
Jn 4:27-Là-dessus arrivèrent ses disciples, et ils s'étonnaient qu'il parlât à une femme. Pourtant pas un ne dit : " Que cherches-tu ? " ou : " De quoi lui parles-tu ? "
Jn 4:28-La femme alors laissa là sa cruche, courut à la ville et dit aux gens :
Jn 4:29-" Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? "
Jn 4:30-Ils sortirent de la ville et ils se dirigeaient vers lui.
Jn 4:31-Entre-temps, les disciples le priaient, en disant : " Rabbi, mange. "
Jn 4:32-Mais il leur dit : " J'ai à manger un aliment que vous ne connaissez pas. "
Jn 4:33-Les disciples se disaient entre eux : " Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ? "
Jn 4:34-Jésus leur dit : " Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et de mener son œuvre à bonne fin.
Jn 4:35-Ne dites-vous pas : Encore quatre mois et vient la moisson ? Eh bien ! je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs, ils sont blancs pour la moisson. Déjà
Jn 4:36-le moissonneur reçoit son salaire et récolte du fruit pour la vie éternelle, en sorte que le semeur se réjouit avec le moissonneur.
Jn 4:37-Car ici se vérifie le dicton : autre est le semeur, autre le moissonneur ;
Jn 4:38-je vous ai envoyés moissonner là où vous ne vous êtes pas fatigués ; d'autres se sont fatigués et vous, vous héritez de leurs fatigues. "
Jn 4:39-Un bon nombre de Samaritains de cette ville crurent en lui à cause de la parole de la femme, qui attestait : " Il m'a dit tout ce que j'ai fait. "
Jn 4:40-Quand donc ils furent arrivés près de lui, les Samaritains le prièrent de demeurer chez eux. Il y demeura deux jours
Jn 4:41-et ils furent bien plus nombreux à croire, à cause de sa parole,
Jn 4:42-et ils disaient à la femme : " Ce n'est plus sur tes dires que nous croyons ; nous l'avons nous-mêmes entendu et nous savons que c'est vraiment lui le sauveur du monde. "
Jean 19:28-Après quoi, sachant que désormais tout était achevé pour que l'Écriture fût parfaitement accomplie, Jésus dit : " J'ai soif. "

 Jésus, lui qui parcoure la Palestine, rencontre les pécheurs, les pauvres les affligés de toute sorte.

 Jésus celui que l'on rencontre dans la prière ne nous accueille pas comme des étrangers mais comme des enfants de Dieu 

En ce jour nous méditons sa rencontre avec la Samaritaine, c'est un long récit d'amour entre Jésus le Juif et cette Samaritaine, les ennemis de ce temps, nous rappellent et nous transportent dans la modernité de ce monde ou la violence se déchaîne et plus la violence est, plus la haine et la vengeance fleurissent non comme un bouquet de fleur mais comme un buisson d'épines venimeuses voulant couvrir le monde

L'eau, la soif, l'étrangère

LA MODERNITÉ DE CE RÉCIT NE DOIT PAS NOUS LAISSER INDIFFÉRENTS MAIS ÊTRE POUR NOUS UN MOMENT DE GRANDE RÉFLEXION 

L'eau, source de vie, premier miroir de l'homme, c'est dans l'eau que l'homme s'est reconnu tel qu'il est, c'est avec l'eau du baptême que commence une nouvelle naissance, la naissance spirituelle, l'eau source de pureté et d'hygiène

La soif, nous avons soif de quoi, d'amour, de compréhension de respect, de toutes ces choses petites qui font la vie et la rende agréable

L'étrangère, nous les étrangers au milieu de ce monde, aimons nous rencontrer l'étranger de ce monde, savons nous parler aux étrangers de ce monde et au premier, celui qui chaque matin est au pied de notre maison

MAIS NOUS MÊME, CHACUN D'ENTRE NOUS AVONS NOUS SOIF ?

QUELLE SOIF VOULONS ÉTANCHER POUR VIVRE HEUREUX ET EN HARMONIE DANS CE MONDE !

Avons nous soif de cet amour qui vient et s'envole aux premiers soubresauts de la vie.

Avons nous soif de cette amitié, de cette affection, de cette tendresse qui ne ne vient pas , qui s'égare pour disparaître et se réconcilier 

Lorsque, Jésus sur la croix, dira j'ai soif, ce n'est pas de vinaigre qu'il avait besoin , mais abandonné par ses plus proches disciples, raillés par ceux qui l'acclamaient à son entrée à Jérusalem, exclu et rejeté par le peuple de Dieu, oui l'amertume, l'abandon, le rejet la moque donne soif :

Soif d'amour

vendredi 25 mars 2011

Evangile du Samedi 26 Mars 2011; Parabole de l'enfant prodigue

Saint Luc 15. 1 - 3  / 11 - 32
Lc 15:1-Cependant tous les publicains et les pécheurs s'approchaient de lui pour l'entendre.
Lc 15:2-Et les Pharisiens et les scribes de murmurer : " Cet homme, disaient-ils, fait bon accueil aux pécheurs et mange avec eux ! "
Lc 15:3-Il leur dit alors cette parabole :
Lc 15:11-Il dit encore : " Un homme avait deux fils.
Lc 15:12-Le plus jeune dit à son père : "Père, donne-moi la part de fortune qui me revient. " Et le père leur partagea son bien.
Lc 15:13-Peu de jours après, rassemblant tout son avoir, le plus jeune fils partit pour un pays lointain et y dissipa son bien en vivant dans l'inconduite.
Lc 15:14-" Quand il eut tout dépensé, une famine sévère survint en cette contrée et il commença à sentir la privation.
Lc 15:15-Il alla se mettre au service d'un des habitants de cette contrée, qui l'envoya dans ses champs garder les cochons.
Lc 15:16-Il aurait bien voulu se remplir le ventre des caroubes que mangeaient les cochons, mais personne ne lui en donnait.
Lc 15:17-Rentrant alors en lui-même, il se dit : "Combien de mercenaires de mon père ont du pain en surabondance, et moi je suis ici à périr de faim !
Lc 15:18-Je veux partir, aller vers mon père et lui dire : Père j'ai péché contre le Ciel et envers toi ;
Lc 15:19-je ne mérite plus d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes mercenaires. "
Lc 15:20-Il partit donc et s'en alla vers son père. " Tandis qu'il était encore loin, son père l'aperçut et fut pris de pitié ; il courut se jeter à son cou et l'embrassa tendrement.
Lc 15:21-Le fils alors lui dit : "Père, j'ai péché contre le Ciel et envers toi, je ne mérite plus d'être appelé ton fils. "
Lc 15:22-Mais le père dit à ses serviteurs : "Vite, apportez la plus belle robe et l'en revêtez, mettez-lui un anneau au doigt et des chaussures aux pieds.
Lc 15:23-Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons,
Lc 15:24-car mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé ! " Et ils se mirent à festoyer.
Lc 15:25-" Son fils aîné était aux champs. Quand, à son retour, il fut près de la maison, il entendit de la musique et des danses.
Lc 15:26-Appelant un des serviteurs, il s'enquérait de ce que cela pouvait bien être.
Lc 15:27-Celui-ci lui dit : "C'est ton frère qui est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu'il l'a recouvré en bonne santé. "
Lc 15:28-Il se mit alors en colère, et il refusait d'entrer. Son père sortit l'en prier.
Lc 15:29-Mais il répondit à son père : "Voilà tant d'années que je te sers, sans avoir jamais transgressé un seul de tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau, à moi, pour festoyer avec mes amis ;
Lc 15:30-et puis ton fils que voici revient-il, après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu fais tuer pour lui le veau gras ! "
Lc 15:31-" Mais le père lui dit : "Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.
Lc 15:32-Mais il fallait bien festoyer et se réjouir, puisque ton frère que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé ! "

Le désir d'indépendance du fils, le désir de vivre une autre vie, le bon sens du Père
Quelle pensée peut effleurer un fils vivant dans la quiétude et le travail familial, son Esprit par dans d'autres lieux, à la recherche des plaisirs du monde, mais ce monde il ne le connaît pas, pas plus qu'il connaît le monde de son Père et du travail.
Alors partant à l'aventure, son avoir en poche il se fera beaucoup d'amis, la richesse qu'il dépense ne lui crée aucune richesse d'amour et sans ressource et il aussi sans ami, seul abandonné du monde des hommes.
Alors en lui renaît, comme un rayon de soleil, l'image d'autrefois, celle de la bienfaisance de son Père
L'humilité rentre en lui et se tourne vers le ciel et son père
C'est un fils repentant qui retrouve son père, le pécheur demande pardon et se soumet pour la réparation.  
Et le père redevient un homme heureux sa famille est de nouveau au complet

Il est n'est de même pour Dieu, lorsque nous péchons, nous nous éloignons de Dieu, et nous devenons sans guide spirituel, nous perdons l'espoir de la résurrection, de la continuité de la vie après cette vie terrestre.
Parfois notre égarement nous emmène au large comme un bateau à la dérive sans capitaine et nous devons ramer sans relâche pour redevenir un véritable enfant de Dieu
Évitons le écueils, sans oublier que ceux qui nous entoure doivent être, eux aussi, aimé, quoi qu'ils aient fait et quoi qu'ils fassent.
L'amour de son prochain est un guide de bonne conduite pour chacun d'entre nous