mercredi 20 octobre 2010

Le deuil et l'amour

Le deuil, une partie de vous même, un amour qui s'en va

Une partie de votre vie disparaît avec l'être cher

Et pourtant vous ne vous en rendez pas conte

Une partie du conte de votre vie s'enfuit avec l'être aimé

Ce n'est pas votre mort et pourtant en vous, il y a un manque

Alors vous vous vous enfermez dans les larmes
et la solitude vous envahit
comme un nouvel être qui pénètre en vous

La nuit est arrivé et le nouvel aurore va venir éclairer votre réveil.

C'est un nouveau soleil qui jaillit dans votre coeur,
une nouvelle lumière qui vous éclaire

Le monde du songe vous ramène à la réalité,
les larmes se refoulent, l'incompréhension vous envahit.

Les mots d'amour enterrés non jamais été aussi beaux
et ils se scellent dans votre coeur.

La gorge serrée, le coeur angoissé,
la colère en révolte vous parlent dans un silence. !!

Et de jour en jour le soleil devient plus lumière pour devenir plus radieux.

De l'enfance à la rencontre de l'être tant aimé,
le film de la vie défile,
comme un roman d'amour où tout les pages inscrivent:
joie, bonheur et meublent la vie du temps présent.

L'image de l'être aimé disparaît des yeux , du regard,
le coeur alors n'est plus assombrit car il est plus aimant.

Evangile du Mercredi 20 Octobre 2010;

Saint Luc 13. 39 - 48
Lc 12:39- Comprenez bien ceci : si le maître de maison avait su à quelle heure le voleur devait venir, il n'aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
Lc 12:40- Vous aussi, tenez-vous prêts, car c'est à l'heure que vous ne pensez pas que le Fils de l'homme va venir. "
Lc 12:41- Pierre dit alors : " Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole, ou bien pour tout le monde ? "
Lc 12:42- Et le Seigneur dit : " Quel est donc l'intendant fidèle, avisé, que le maître établira sur ses gens pour leur donner en temps voulu leur ration de blé ?
Lc 12:43- Heureux ce serviteur, que son maître en arrivant trouvera occupé de la sorte !
Lc 12:44- Vraiment, je vous le dis, il l'établira sur tous ses biens.
Lc 12:45- Mais si ce serviteur dit en son cœur : "Mon maître tarde à venir", et qu'il se mette à frapper les serviteurs et les servantes, à manger, boire et s'enivrer,
Lc 12:46- le maître de ce serviteur arrivera au jour qu'il n'attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas ; il le retranchera et lui assignera sa part parmi les infidèles.
Lc 12:47- " Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître, n'aura rien préparé ou fait selon sa volonté, recevra un grand nombre de coups.
Lc 12:48- Quant à celui qui, sans la connaître, aura par sa conduite mérité des coups, il n'en recevra qu'un petit nombre. A qui on aura donné beaucoup il sera beaucoup demandé, et à qui on aura confié beaucoup on réclamera davantage.
Le message est court et lorsque ses paroles ont été prononcées par Jésus elles étaient prophétiques et au moment au Luc écrira ses paroles le monde Chrétien était persécuté
Le petit troupeau a grandi mais il n'en demeure pas moins que, de part le monde des chrétiens continuent a être persécuté 

Certains pays peinent à supprimer cette persécution
Jésus exerce la vigilance de Dieu, elle est celle du bon et véritable pasteur, celui sortant d'un monde inconnu pour allumer en nous les feux du renouveau
Jésus nous demande d'être le sel de la terre et la bonne terre capable de recevoir ces graines qui portent la foi et l'amour
Si nous venons à lui c’est pour accueillir cet amour qui est en lui afin qu’il transforme notre vie et celle de notre monde.
Mais cela n’est jamais acquis une fois pour toutes.
La tentation d'aller en arrière existe en nous et sa force nous fait parfois reculer
Aujourd’hui, Jésus nous recommande de rester vigilants

Il ne s’agit pas d’entretenir une inquiétude ni une angoisse devant « le Maître qui tarde à venir ». Cette vigilance c’est celle de l’amour qui cherche toujours à grandir et qui s’ouvre davantage aux autres.
Cet amour nous empêche de nous replier sur nous-mêmes et de nous endormir sur nos soucis, grands ou petits.
Être vigilant c’est creuser toujours plus en nous le désir de la présence de l’Esprit de Jésus, c’est rester attentifs à sa Parole, c’est apprendre à aimer toujours mieux parce que nous sommes infiniment aimés.

dimanche 17 octobre 2010

Les esséniens

Les Esséniens étaient les membres d'une communauté , fondée vers le IIe siècle av. J.-C. . Les principaux groupements s'établirent d'après les archéologues sur les rives de la mer Morte .
Le terme essénien n’est mentionné ni dans la littérature talmudique ni dans le Nouveau Testament .
Les éléments connus sur ce groupe viennent de Philon d'Alexandrie (-30, +45), de Pline l’Ancien (+23, +79) et de Flavius Josèphe (+38, +95).
  • Philon d’Alexandrie (vers 12 a.C. - vers 54 d.C.) est un philosophe juif hellénisé né à Alexandrie .
  • Pline l'Ancien (en latin Gaius Plinius Secundus) fut un écrivainet un naturaliste romain , auteur d'une monumentale encyclopédie intitulée Histoire naturelle
Josèphe Flavius fait une présentation vertueuse des esséniens 
Le professeur Eleazar Sukenik a été le premier à proposer d'identifier les habitants du site de Sokoka-Qumran avec les esséniens mentionnés dans la littérature ancienne.
Plusieurs points de convergence entre la description des esséniens et la doctrine décrite dans les manuscrits semblent effectivement permettre d'identifier les sectaires de Sokoka-Qumran aux esséniens.
  • Eleazar Lipa Sukenik ou Eleazar Sukenik (né le 12 août à Bialystok , au nord-est de la Pologne près des frontières biélorusse et lituanienne - mort le 28 février 1953 à Jérusalem ) était un archéologue israélien , et fut professeur à l'Université hébraïque de Jérusalem
    Qumrân est un site archéologique en surplomb de la rive ouest de la mer Morte en Cisjordanie sur la terre historique du royaume de Judée . Il est constitué de vestiges de bâtiments occupés approximativement entre -100 et +70, de 11 grottes dans lesquelles on a retrouvé, entre 1947 et 1956, les plus anciens manuscrits hébraïquesactuellement répertoriés, connus sous le nom de manuscrits de la mer Morte, et d'un cimetière d'environ 1000 tombes.

Les esséniens formaient une communauté très solidaire tous les biens étaient mis en commun et  la répartition de ceux-ci dans la collectivité se faisait selon les besoins de chaque membre.
Le shabbat était observé strictement, comme la pureté rituelle (bains à l'eau froide et port de vêtements blancs).
Il était interdit de jurer, de prêter serment, de procéder à des sacrifices d'animaux, de fabriquer des armes , de faire des affaires ou de tenir un commerce.
Les membres, après un noviciat de trois ans, renonçaient aux plaisirs terrestres pour entrer dans une sorte de vie monacale.
Leur pratique culinaire était particulière en ce qu'elle ne devait pas subir de transformation, par la cuisson . Leur nourriture se composait essentiellement de pain essénien (non cuit), de racines sauvages, et de fruits . La consommation de viande était interdite.

Ils vivaient selon des règles strictes :
Fausse déclaration de biens : un an d'exclusion ;
Mensonge, ou scène de colère contre un autre membre de la communauté : 6 mois ;
Crachat ou rire pendant une réunion ou une séance de prière : 1 mois ;
Gesticulation pendant une réunion : 10 jours ;
Port de lainages prohibé.
Le mouvement semble avoir disparu vers 70 .
La littérature intertestamentaire (livre d'Hénoch , livre des Jubilés et manuscrits de Qumrân ) fait par ailleurs allusion à un calendrier juif particulier, solaire, que l'on a appelé le calendrier essénien

Evangile du Dimanche 17 Octobre 2010: Rendre justice


Saint Luc 18.1-8
Lc 18:1-Et il leur disait une parabole sur ce qu'il leur fallait prier sans cesse et ne pas se décourager.
Lc 18:2-" Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et n'avait de considération pour personne.
Lc 18:3-Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait le trouver, en disant : "Rends-moi justice contre mon adversaire ! "
Lc 18:4-Il s'y refusa longtemps. Après quoi il se dit : "J'ai beau ne pas craindre Dieu et n'avoir de considération pour personne,
Lc 18:5-néanmoins, comme cette veuve m'importune, je vais lui rendre justice, pour qu'elle ne vienne pas sans fin me rompre la tête". "
Lc 18:6-Et le Seigneur dit : " Écoutez ce que dit ce juge inique.
Lc 18:7-Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus qui crient vers lui jour et nuit, tandis qu'il patiente à leur sujet !
Lc 18:8-Je vous dis qu'il leur fera prompte justice. Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? "

Dans notre monde et dans la bible, la veuve est souvent le symbole et l'exemple de la pauvre sans défense.
Aujourd'hui c'est aussi l'homme de la rue, celui qui demande justice, mais trouvera-t-il un Juge ou un Procureur pour l'écouter ou le rabrouer ou encore lui demander de repasser un autre jour.
Si même un mauvais juge finit par rendre justice à la veuve à plus forte raison Dieu rendra justice à ceux qui vont vers lui à ceux qui écoutent et suivent ces paroles en marchant dans les pas de Jésus.
La prière dans l'épreuve, mais sans oublier que la prière est le moment idéal pour être en communication avec Dieu.
Dans la joie, aussi il faut prier, prier pour remercier Dieu

samedi 16 octobre 2010

Les Zélotes

Les Zélotes (ou zélés, Qiniim en hébreu , de qina, jaloux, exclusif, sur la racine QYN, Caïn ), sont les groupes qui combattent le pouvoir romain les armes à la main pendant la Première Guerre judéo-romaine .
  • Le terme de guerres judéo-romaines est utilisée pour désigner les révoltes des juifs de la province romaine de Judée contre l'empire romain. Certaines sources utilisent ce terme uniquement pour la première guerre judéo-romaine (66) et la révolte de Bar Kokhba (132 -135 ). D'autres sources y incluent la guerre de Kitos (115 -117).
  • La révolte de Bar Kokhba (132-135 ), ou la seconde guerre judéo-romaine, est la seconde insurrection des juifs de la province de Judée contre l'Empire romain, et la dernière des guerres judéo-romaines.
  • La guerre de Kitos (115 -117) (en hébreu : מרד הגלויות‎: mered ha'galuyot ou mered ha'tfutzot (מרד התפוצות), traduction : rébellion de l'exil) est le nom donné à la deuxième guerre judéo-romaine .
Leurs détracteurs de l'époque les appellent aussi les Galiléens. 
Au départ ils sont révoltés contre le recensement de Quirinius , qui permet l'impôt « par tête », ils se radicalisent et finissent par s'attaquer aussi bien à leurs compatriotes jugés timorés ou soupçonnés de collaborer avec les Romains, qu'aux païens qui - pensent-ils - souillent la Terre promise par leur seule présence. 
Les Zélotes constituaient un des courants du Judaïsme du premier siècle.
Le mouvement zélote trouve une origine biblique en la figure de Pinhas (ou Phineas) fils d'Eléazar, fils d'Aaron le prêtre (Paracha Pin'has du livre Les Nombres du Pentateuque).
  • Pin'has
  • Elle correspond à Nombres 25:10-30:1. Les Juifs de la Diaspora la lisent généralement en fin juin ou en juillet.
Ce personnage biblique s'est illustré par l'assassinat d'un Prince de tribu d'Israël qui se serait fourvoyé dans la luxure aux yeux de tous. L'exécution commise par Pinhas, au lieu d'être réprimandée, est hautement valorisée en tant qu'elle scelle une alliance de paix entre le peuple et l'Eternel. Pinhas est considéré comme le premier zélote car la Bible dit qu'il s'est montré "jaloux" pour la gloire divine. En outrepassant la loi, Tu ne tueras point, il réaffirme le caractère sacré de la loi mosaïque et, de fait, réinstalle le principe religieux comme moteur de l'action humaine. L'épisode de Pinhas constituera la principale légitimation théologique de l'activisme zélote.Flavius Josèphe affirme que le leader nationaliste Judas de Gamala fut à l'origine d'une « quatrième secte » (après les Sadducéens , les Pharisiens et les Esséniens), ou Pinhas (פנחס — nom de l'un des principaux antagonistes de la parasha, Pinhas ben Eléazar , le sixième mot, et premier distinctif de la parasha ) est la 41ème section hebdomadaire du cycle annuel de lecture de la Torah et la huitième du Livre des Nombres .
  • Judas le Galiléen, ou Judas de Galilée, ou encore Judas de Gamala (d’après Flavius Josèphe il était en réalité originaire de Gamala en Gaulanitide ), fut le chef de la violente résistance au recensement fiscal ordonné par Quirinius en Judée vers l'an . La révolte fut écrasée par les Romains.