dimanche 16 septembre 2012

Evangile du Lundi 17 Septembre 2012;

Saint Luc 7. 1 - 10

Lc 7:1- Après qu'il eut fini de faire entendre au peuple toutes ses paroles, il entra dans Capharnaüm.
Lc 7:2- Or un centurion avait, malade et sur le point de mourir, un esclave qui lui était cher.
Lc 7:3- Ayant entendu parler de Jésus, il envoya vers lui quelques-uns des anciens des Juifs, pour le prier de venir sauver son esclave.
Lc 7:4- Arrivés auprès de Jésus, ils le suppliaient instamment : " Il est digne, disaient-ils, que tu lui accordes cela ;
Lc 7:5- il aime en effet notre nation, et c'est lui qui nous a bâti la synagogue. "
Lc 7:6- Jésus faisait route avec eux, et déjà il n'était plus loin de la maison, quand le centurion envoya des amis pour lui dire : " Seigneur, ne te dérange pas davantage, car je ne mérite pas que tu entres sous mon toit ;
Lc 7:7- aussi bien ne me suis-je pas jugé digne de venir te trouver. Mais dis un mot et que mon enfant soit guéri.
Lc 7:8- Car moi, qui n'ai rang que de subalterne, j'ai sous moi des soldats, et je dis à l'un : Va ! et il va, et à un autre : Viens ! et il vient, et à mon esclave : Fais ceci ! et il le fait. "
Lc 7:9- En entendant ces paroles, Jésus l'admira et, se retournant, il dit à la foule qui le suivait : " Je vous le dis : pas même en Israël je n'ai trouvé une telle foi. "
Lc 7:10- Et, de retour à la maison, les envoyés trouvèrent l'esclave en parfaite santé
 
  • Capharnaüm ou Capernaüm ou Kefar Nahum était une ville de l'ancienne province de Galilée , sur la rive nord-ouest du lac de Tibériade (ou lac de Génézareth) au nord de l'État d'Israël . Son nom vient de l'hébreu כפר נחום Kfar (village) et Nahum (compassion, consolation).
  • Le centurion (en latin: centurio; en grec hekatontarchos) était un des degrés de la chaîne de commandement de l'armée romaine Chaque centurion commandait l'unité de base de la Légion romaine , la centurie, un groupe d'hommes qui comprenait entre 80 à 100 hommes
Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dites seulement une parole et je serais guérit
 
Jésus, rencontre un soldat romain, un centurion, un occupant, il n'est pas juif, il n'est pas du peuple élu de Dieu, il n'a pas les mêmes fondements de la croyance en Dieu.
 
Le centurion lui parle de son esclave comme de son fils, il est inquiet, mais il parle aussi de ce qui fait et de l'autorité qu'il a
 
Jésus écoute et il trouve en ce monde l'abondance de: l'inquiétude pour les besoins immédiats est: la peur de la mort est, le rejet de tel ou tel est.
 
Ce n'est pas l'abondance des cieux, de la maison de son Père
 
L'abondance de son Père, l'abondance de Dieu est absente, les hommes sont tournés vers les choses de la terre.
 
Le centurion a la foi que Jésus aime écouter, elle est cette foi qu'il requiert pour tous les hommes, cette foi, Jésus va la requérir sans cesse par un appel à la confiance et à l'abandon permanent que l'homme doit sans cesse cultiver pour renoncer à compter sur ses pensées terrestres pour s'en remettre à Dieu.
 
Jésus invite le monde, au delà de toutes considérations de peuple et de race, à aller vers un autre monde, celui de la paix, la concorde et l'amour pour le bien de tous.
 
Jésus met en garde, le peuple d'Israël, peuple élu de Dieu, à ne pas se tourner vers les ténèbres.
La foi du centurion est transmise à l'amour de son fils et celui est guérit.
 
L'amour du père pour son fils sont l'aboutissement de l'oeuvre de Dieu
Descendant dans la maison de Pierre, il guérit sa belle mère afin de s'asseoir à la table universelle du partage dans l'amour
 
Et c'est ainsi que Jésus invite le monde à la table universelle du festin de la joie et de l'amour en ne laissant personne sur le chemin du désespoir

Liberté, Égalité, Fraternité


Liberté, Égalité, Fraternité



est la devise  de la République Française
 

 
ainsi que celle de la République d'Haïti 


Cette devise puise ses origines dans la Révolution française, au cours de laquelle elle fut une formule parmi d'autres, elle n'est adoptée officiellement en France  qu'à la fin du XIXe siècle , par la Troisième République

Ces termes figurent  dans la devise  de la France , mise en place par la constitution de 1848

En présence de Dieu et au nom du Peuple français, l'Assemblée nationale proclame :


I. - La France s'est constituée en République. En adoptant cette forme définitive de gouvernement, elle s'est proposée pour but de marcher plus librement dans la voie du progrès et de la civilisation, d'assurer une répartition de plus en plus équitable des charges et des avantages de la société, d'augmenter l'aisance de chacun par la réduction graduée des dépenses publiques et des impôts, et de faire parvenir tous les citoyens, sans nouvelle commotion, par l'action successive et constante des institutions et des lois, à un degré toujours plus élevé de moralité, de lumières et de bien-être.
 
II. - La République française est démocratique, une et indivisible.
 
III. - Elle reconnaît des droits et des devoirs antérieurs et supérieurs aux lois positives.

IV. - Elle a pour principe la Liberté, l'Egalité et la Fraternité.

 
Elle a pour base la Famille,
le Travail,
la Propriété,
l'Ordre public.
 
 
V. - Elle respecte les nationalités étrangères, comme elle entend faire respecter la sienne ; n'entreprend aucune guerre dans des vues de conquête, et n'emploie jamais ses forces contre la liberté d'aucun peuple.
 
 
VI. - Des devoirs réciproques obligent les citoyens envers la République, et la République envers les citoyens.

VII. - Les citoyens doivent aimer la Patrie, servir la République, la défendre au prix de leur vie, participer aux charges de l'État en proportion de leur fortune ; ils doivent s'assurer, par le travail, des moyens d'existence, et, par la prévoyance, des ressources pour l'avenir ; ils doivent concourir au bien-être commun en s'entraidant fraternellement les uns les autres, et à l'ordre général en observant les lois morales et les lois écrites qui régissent la société, la famille et l'individu.
 
VIII. - La République doit protéger le citoyen dans sa personne, sa famille, sa religion, sa propriété, son travail, et mettre à la portée de chacun l'instruction indispensable à tous les hommes ; elle doit, par une assistance fraternelle, assurer l'existence des citoyens nécessiteux, soit en leur procurant du travail dans les limites de ses ressources, soit en donnant, à défaut de la famille, des secours à ceux qui sont hors d'état de travailler. - En vue de l'accomplissement de tous ces devoirs, et pour la garantie de tous ces droits, l'Assemblée nationale, fidèle aux traditions des grandes Assemblées qui ont inauguré la Révolution française, décrète, ainsi qu'il suit, la Constitution de la République.

La Liberté
De façon générale, la liberté est un concept qui désigne la possibilité d'action ou de mouvement sans contrainte
 
En philosophie, en sociologie et dans les jargons politique et juridique, la liberté est une notion très importante, qui évoque l'aptitude des individus à exercer leur volonté avec, selon l'orientation politique des discours tenus, des nuances dont chacune n'en épuise pas le sens intégral:
 
Négativement :
absence de soumission  de servitude
de contrainte
qu'elles soient exercées par d'autres individus (comme pour l'esclavage )
ou par la société (c'est-à-dire par la Loi ).
 
Positivement :
autonomie
et la spontanéité du sujet rationnel ;
les comportements humains volontaires  se fondent sur la liberté et sont qualifiés de libres.
 
Relativement :
selon différents adages, la « liberté de faire tout ce qui n'est pas interdit »
la « liberté de dire ou de faire ce qui n'est pas contraire à l'ordre public
ou à la morale publique »
ou encore « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres » ,
ou parfois reformulé positivement,
 
« La liberté des uns commence là où elle confirme celle des autres ».

L'égalité désigne un rapport  de mesures semblables entre deux éléments  distincts en fonction d'une ou plusieurs propriétés .
 
Le sens semble se préciser au XVe siècle  par la « relation entre deux choses ne présentant aucune différence de grandeur, de qualité »

La question de l'égalité entre les hommes est objet d'approches philosophiques différentes. On retrouve l'égalité proclamée dans la devise  de la République française
 
Égalité en droit

Égalité devant la loi

Égalité sociale

Égalité des chances

Égalité des races

Égalité des genres

Égalité entre les hommes et les femmes
 

La fraternité ou l'amitié fraternelle est au sens premier du terme l'expression du lien moral qui unit une fratrie
 
Par extension, cette notion désigne un lien de solidarité et d'amitié à d'autres niveaux : on peut parler de fraternité à l'échelon d'une association ou d'un groupe (par exemple : fraternité qui unit ceux qui luttent pour la même cause, fraternité d'armes qui unit des combattants, fraternité scoute ...).

Au sens le plus large, la fraternité universelle qui s'exprime notamment dans des idéaux comme:

l'universalisme
l'oecuménisme
le cosmopolitisme
l'internationalisme
le christianisme ,
etc...-

fait résonner l'idée que tous les hommes sont frères et devraient se comporter comme tels, les uns vis-à-vis des autres.
 
Les manifestations amicales, associatives, festives, sportives, religieuses ou caritatives sont autant d'occasions et de lieux pour exprimer cette fraternité.
 
Le concept de fraternité entre les hommes est largement évoqué.
 
 La morale stoïcienne  s'en fait l'écho de façon précoce :
  • Le stoïcisme est une école philosophique de la Grèce antique, fondée par Zénon de Cition en 301 av. J.-C. C'est par la suite un courant philosophique hellénistique qui a traversé les siècles, subi des transformations (notamment avec Chrysippe en Grèce et à Rome avec Cicéron, Sénèque, Épictète, Marc Aurèle), puis exercé diverses influences, allant de la période classique en Europe (en particulier au XVIIe siècle, chez René Descartes) jusqu'à nos jours.

Cette philosophie exhorte à la pratique d'exercices de méditation conduisant à vivre en accord avec la nature et la raison pour atteindre la sagesse et le bonheur envisagés comme ataraxie

L’ataraxie (du grec ἀταραξία / ataraxía signifiant « absence de troubles ») apparaît d'abord chez Démocrite et désigne la tranquillité de l’âme résultant de la modération et de l’harmonie de l’existence.


 « L'unité du genre humain, l'égalité des hommes, l'égale dignité de l'homme et de la femme, le respect des droits des conjoints et des enfants, la bienveillance, l'amour, la pureté dans la famille, la tolérance et la charité envers nos semblables, l'humanité en toute circonstance et même dans la terrible nécessité de punir de mort les criminels, voilà le fonds d'idées qui remplit les livres des derniers stoïciens. » (Maurice Denis )
  • Maurice Denis né à Namur le 18 septembre 1916 , mort à Liège le 25 octobre 1978 , est un homme politique belge et un militant wallon
Pour Charles Péguy , « la fraternité est un devoir d'urgence, celui d'arracher les misérables à la misère, plus important selon lui que la notion d'égalité matérielle, qui serait un devoir de convenance »
  • Charles Pierre Péguy (Orléans , 07 janvier 1873 ; Villeroy , 05_septembre 1914 ) est un écrivain , poète et essayiste français . Il est également connu sous les noms de plume de Pierre Deloire et Pierre Baudouin
Pour Jacques Attali : « On peut définir la fraternité comme un ordre social, dans lequel chacun aimerait l'autre comme son propre frère.
  • Jacques Attali est un économiste , écrivain  et haut fonctionnaire français , né le 1er  novembre  1943  à Alger  Ancien conseiller de François Mitterrand
La fraternité est un but de civilisation  pas un état de nature
 
La fraternité est également présente dans la doctrine chrétienne.

En termes de statut il y a égale dignité  de tous les hommes et femmes.

Dans l'Évangile selon Matthieu nous pouvons  lire :

  • Mt 23:3- faites donc et observez tout ce qu'ils pourront vous dire, mais ne vous réglez pas sur leurs actes : car ils disent et ne font pas. 
  • Mt 23:4- Ils lient de pesants fardeaux et les imposent aux épaules des gens, mais eux-mêmes se refusent à les remuer du doigt. 
  • Mt 23:5- En tout ils agissent pour se faire remarquer des hommes. C'est ainsi qu'ils font bien larges leurs phylactères et bien longues leurs franges.
  • Mt 23:6- Ils aiment à occuper le premier divan dans les festins et les premiers sièges dans les synagogues, 
  • Mt 23:7- à recevoir les salutations sur les places publiques et à s'entendre appeler "Rabbi" par les gens. 
  • Mt 23:8- " Pour vous, ne vous faites pas appeler "Rabbi" : car vous n'avez qu'un Maître, et tous vous êtes des frères.
Le texte de la Genèse  rappelle de manière symbolique que tous les descendants d'Adam et Ève  forment une même famille. ( Frères selon la bible)

  •  •Gn 14:14- Quand Abram apprit que son parent était emmené captif, il leva ses partisans, ses familiers, au nombre de trois cent dix-huit, et mena la poursuite jusqu'à Dan.
  •  •
  •  •Gn 14:15- Il les attaqua de nuit en ordre dispersé, lui et ses gens, il les battit et les poursuivit jusqu'à Hoba, au nord de Damas. 
  •  •Gn 14:16- Il reprit tous les biens, et aussi son parent Lot et ses biens, ainsi que les femmes et les gens
  •  •
  • Gn 29:13- Dès qu'il entendit qu'il s'agissait de Jacob, le fils de sa sœur, Laban courut à sa rencontre, il le serra dans ses bras, le couvrit de baisers et le conduisit dans sa maison. Et Jacob lui raconta toute cette histoire.
  • Gn 29:14- Alors Laban lui dit : Oui, tu es de mes os et de ma chair ! et Jacob demeura chez lui un mois entier.
  • Gn 29:15- Alors Laban dit à Jacob : Parce que tu es mon parent, vas-tu me servir pour rien ? Indique-moi quel doit être ton salaire.

En termes de comportement

C'est une invitation à la fraternité qui consiste à dépasser :
 
les prescriptions de la Loi du Talion  ( « oeil pour oeil, dent pour dent ») pour considérer le prochain comme soi-même :
 
 Il ne s'agit pas seulement de manière négative « de ne pas faire à autrui ce que l'on voudrait pas qu'on nous fit ».
 
Les préséances naturelles ou sociales :

  • Mt 20:16- Voilà comment les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. "  
  • Mt 23:11- Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. 
  • Mt 23:12- Quiconque s'élèvera sera abaissé, et quiconque s'abaissera sera élevé.

Les rapports de possession  ou de propriété, par la charité, le partage  et la promotion de la « destination universelle des biens »
 
Les situations d'inimitié  ou de conflit 

  • Mt 5:20- " Car je vous le dis : si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des Pharisiens, vous n'entrerez pas dans le Royaume des Cieux.
  •  
  • Mt 5:21- " Vous avez entendu qu'il a été dit aux ancêtres : Tu ne tueras point ; et si quelqu'un tue, il en répondra au tribunal.
  •  
  • Mt 5:22- Eh bien ! moi je vous dis : Quiconque se fâche contre son frère en répondra au tribunal ; mais s'il dit à son frère : "Crétin ! ", il en répondra au Sanhédrin ; et s'il lui dit : "Renégat ! ", il en répondra dans la géhenne de feu. 
  •  
  • Mt 5:23- Quand donc tu présentes ton offrande à l'autel, si là tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, 
  •  
  • Mt 5:24- laisse là ton offrande, devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère ; puis reviens, et alors présente ton offrande.
  •  
  • Mt 5:25- Hâte-toi de t'accorder avec ton adversaire, tant que tu es encore avec lui sur le chemin, de peur que l'adversaire ne te livre au juge, et le juge au garde, et qu'on ne te jette en prison. 
  •  
  • Mt 5:26- En vérité, je te le dis : tu ne sortiras pas de là, que tu n'aies rendu jusqu'au dernier sou
  • la violence et les rapports de forces  :
  •  
  • Mt 5:39- Eh bien ! moi je vous dis de ne pas tenir tête au méchant : au contraire, quelqu'un te donne-t-il un soufflet sur la joue droite, tends-lui encore l'autre ; 
  •  
  • Mt 5:40- veut-il te faire un procès et prendre ta tunique, laisse-lui même ton manteau ;

La liberté et l’amour sont les formes d'actes et de pensées qui rejettent ce que les autres veulent blesser dans les cœurs
 
Nous sommes prédestiné par Dieu à vivre
dans sa liberté souveraine

samedi 15 septembre 2012

Saint Luc 6. 27-38.
Lc 6:27- " Mais je vous le dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent,
Lc 6:28- bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous diffament.
Lc 6:29- A qui te frappe sur une joue, présente encore l'autre ; à qui t'enlève ton manteau, ne refuse pas ta tunique.
Lc 6:30- A quiconque te demande, donne, et à qui t'enlève ton bien, ne le réclame pas.
Lc 6:31- Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pour eux pareillement.
Lc 6:32- Que si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on ? Car même les pécheurs aiment ceux qui les aiment.
Lc 6:33- Et si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quel gré vous en saura-t-on ? Même les pécheurs en font autant.
Lc 6:34- Et si vous prêtez à ceux dont vous espérez recevoir, quel gré vous en saura-t-on ? Même des pécheurs prêtent à des pécheurs afin de recevoir l'équivalent.
Lc 6:35- Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien attendre en retour. Votre récompense alors sera grande, et vous serez les fils du Très-Haut, car il est bon, Lui, pour les ingrats et les méchants.
Lc 6:36- " Montrez-vous compatissants, comme votre Père est compatissant.
Lc 6:37- Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés ; remettez, et il vous sera remis.


Jésus est toujours sur la montagne et son sermon base qui deviendra la base de la Christologie continue, les hommes on besoin de vivre en paix pour préparer leur avenir qui n'est pas de ce monde
 
Les hommes ont besoin d'une nouvelle espérance et celle_ ne peut se construire que sur la concorde, la paix entre les homme
 
Il est nécessaire de regarder le monde non comme nos yeux le perçoivent mais comme notre âme et notre coeur le recherche
Loin de la pensée de Dieu, loin de l'amour du Christ des hommes s'affrontent, des hommes cultivent la haine.

Jésus nous dit :

"Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent,"

Lui qui sur la croix dit:

Lc 23:34- Et Jésus disait : " Père, pardonne-leur : ils ne savent ce qu'ils font. " Puis, se partageant ses vêtements, ils tirèrent au sort.

Aimer nos ennemis est assurément une capacité surhumaine une capacité du Fils de Dieu

Dans ce monde qui nous accompagne chaque jour la montée des violences devient inacceptable pour les hommes que nous sommes, mais cette violence ne naît tel pas de l'injustice et du désarroi d'une grande partie de l'humanité.
 
Une parti du monde vit dans l'opulence et s'accaparent des richesses
Une autre partie du monde est démunie et regarde la première avec un désespoir et ce désespoir entraîne la violence

Réparer l'injustice en donnant de l'amour c'est le prix que notre conscience doit générer afin de sortir du cercle pernicieux des reproches celles qui vont monter la violence

La loi de la haine celle de Caïn, celle de Malek, celle du talion, toutes ces lois ont été abolit par le Christ pour faire naître et renaître dans les hommes une nouvelle loi d'amour

L'enseignement de Jésus s'oppose à le violence, cet enseignement est: PURETÉ

vendredi 14 septembre 2012

Les septs douleurs de la Vierge Marie

Nous honorons notre Mère la Vierge Marie par:
Le chapelet des larmes de douleur de Marie celui-ci est à ses souffrances de Mère



Il est différent du chapelet du rosaire , qui est plus souvent prié.

Marie a pleuré devant la croix de Jésus son Fils lors de sa crucifixion (cf. Stabat Mater ).Elle a envoyé ses larmes à Syracuse dans le récit de Notre Dame de Syracuse.

Soeur Amalia
Elle a aussi pleuré des larmes de Sang à Civitavecchia en 1995.

Ce chapelet était bien connu autrefois mais il est presque tombé dans l'oubli aujourd'hui.


Le 8 novembre 1929, la Vierge Marie est apparue à Soeur Amalia au Brésil et lui a enseigné ce chapelet, d'où son origine. Soeur Amalia avait subi les stigmates , comme Theresa Neumann et Padre Pio.

Le 15 septembre , c'est la fête de Notre Dame des Douleurs et ce jour est opportun pour dire ce chapelet.

Il y existe beaucoup d'autres chapelets pour les occasions spéciales: le chapelet des Anges, le chapelet à Saint Antoine, le chapelet de Sainte Rita, le chapelet de la Foi, le chapelet de la miséricorde, le chapelet des agonisants, le chapelet des saintes plaies, le chapelet de âmes du purgatoire ...... .


Pour prier le chapelet des larmes de douleur, il faut d'abord dire une prière d'entrée.

Le chapelet a cinquante-neuf perles et les prières habituelles du rosaire (Notre Père , Avé Maria , Credo ) sont remplacées par d'autres.



Au lieu d'avoir une croix, ce chapelet a une grande médaille suivie de trois petites perles, puis une seule perle, puis une autre médaille de Notre Dame de Lourdes.



Ensuite, il y a sept séries de sept perles séparées par une perle chacune (six autres perles). Les sept séries permettent de vivre, comprendre et de méditer les douleurs et les larmes de la Vierge Marie


Comment prier le chapelet des douleurs

Prière d'entrée:

Jésus crucifié! Prosternés à Vos pieds, nous Vous offrons les larmes de sang de celle qui vous a accompagné pendant Votre si douloureux chemin de croix avec un tendre et compatissant amour. Faites, ô bon Maître, que nous prenions à cœur les enseignements tirés des larmes de sang de Votre Très Sainte Mère, afin qu'accomplissant Votre Sainte Volonté sur terre, nous puissions Vous louer et Vous glorifier au ciel pendant toute l'éternité. Amen !





 

À la place du Notre Père, nous disons :


Ô Jésus, regardez les larmes de celle qui Vous a le plus aimé sur terre et qui Vous aime le plus tendrement au ciel.


À la place des Je vous salue Marie, on dit: (Sept fois)


Jésus, exaucez nos prières à cause des larmes de sang de votre Très Sainte Mère.



À la fin, on répète trois fois la prière qui remplace le Notre Père

Puis on dit la prière de conclusion.



Ô Marie, Mère de l'Amour, des Douleurs et de la Miséricorde, nous vous demandons d'unir vos prières aux nôtres, afin que Jésus, votre divin Fils, auquel nous nous adressons au nom de vos maternelles larmes de sang, veuille exaucer nos supplications et nous accorder, avec les grâces demandées, la couronne de la vie éternelle. Amen.


Vos larmes de sang, Ö Mère douloureuse, anéantissent le pouvoir de l'enfer. Que votre divine douceur, ô Jésus enchaîné, préserve le monde de la confusion qui le menace! Amen.

1* Les larmes versées par notre Très Sainte Mère pendant la prophétie de Siméon lors de la présentation au temple.(Luc 2. 33,35)


Son Père et sa mère étaient dans l'étonnement de ce qu'il disait de lui. Syméon les bénit et dit à Marie, sa Mère:"Vois ! cet enfant doit amener la chute et le le relèvement d'un grand nombre en Israël; il doit être un signe en butte à la contradiction , - et toi-même, une épée te transpercera l'âme ! - afin que se révèlent les pensées intimes de biens des coeurs"


Poussé par l'esprit, Syméon vient au temple, il reconnaît Jésus Luc 2.29,30: Maintenant, Souverain Maître, tu peux, selon ta parole laisser ton serviteur s'en aller en paix, car mes yeux ont vu le salut

2*Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lors de son exil en Égypte après la visite des mages (Matthieu 2.13, 18)

Après leur départ, voici l'Ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit: "Lèves-toi, prends avec toi l'enfant et sa mère, et fui en Egypte; et restes-y jusqu'à ce que je te dise. car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr." Il se leva, prit avec lui l'enfant et sa mère, de nuit et se retira en Egypte; et il resta là jusqu'à la mort d'Hérode; pour accomplir cet oracle prophétique du Seigneur: D'Egypte j'ai appelé mon fils
Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, fut pris d'une violente fureur et envoya mettre à mort, dans Bethléem et tout son territoire, tous les enfants de moins de deux ans, d'après le temps qu'il s'était fait préciser par les mages. Alors s'accomplit l'Oracle du prophète Jérémie:
Une voix dans Rama s'est fait entendre,
pleur et longue plainte:
c'est rachel pleurant ses enfants;
et ne veut pas qu'on la console, car il ne son plus.
Dès sa naissance de Jésus, Satan est présent.

Comme pharaon, Hérode massacre les nouveau-nés, Hérode condamne l'innocence. Les premiers martyrs versent leur sang, les Mères pleurent de douleur

3*Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lors de sa quête de Jésus (Luc 2. 41,49)


Ses parents se rendaient chaque année à Jérusalem pour la fête de Pâque, Et lorsqu'il eut douze ans, ils y montèrent, comme c'était la coutume pour la fête. Une fois les jours écoulés, alors qu'ils s'en retournaient, l'enfant Jésus resta à Jérusalem à l' insu de ses parents. Le croyant dans la caravane, il firent une journée de chemin, puis ils se mirent à le rechercher parmi leur parents et connaissances. Ne l'ayant pas trouvé, il revinrent, toujours à Jérusalem.
Et il Advint, au bout de trois jours, qu'ils le trouvèrent dans le temple, aussi au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant; et tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses.
A sa vue, il furent saisie d'émotions, et sa mère lui dit: " Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela? Vois ! ton Père et moi, nous te cherchons angoissés." Et il leur dit :"Pourquoi donc me cherchiez-vous? Ne saviez- vous pas que je dois être dans la maison de mon Père."


Les trois jours sont le prélude de la mort et de la résurrection de Jésus, La place du Christ est dans la maison du Père, et notre vie notre paix se trouvent dans le temple de son corps pour recevoir, par le Saint Esprit, son enseignement.

4*Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lors du douloureux chemin de croix de Jésus.(Luc 23. 26,32)



Quand ils l'emmenèrent, il mirent la main sur un certain Simon de Cyène qui revenait des champs, et le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus. Une grande masse du peuple le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui. Mais, se retournant vers elles, Jésus dit:" fille de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants ! Car voici des jours où l'on dira : Heureuses les femmes stériles, les entrailles qui n'ont pas enfanté, et les seins qui n'ont pas nourri ! Alors on se mettra à dire aux montagnes: Tombez sur nous ! et aux colline: Couvrez-nous ! Car si l'on traite ainsi le bois vert, qu'adviendrait-il du sec ? " On emmenait encore deux malfaiteurs pour être exécuter avec lui. Jésus porte sa Croix, Jésus porte les Péchés du monde, jésus porte l'Humanité, puis il laisse Simon porter sa croix, comme il va confier aux Apôtres la prédication de l'avènement du Royaume de Dieux


5*Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lors de l'agonie de Jésus sur la croix. (Marc 15. 33,39)



Quand fut la sixième heure, l'obscurité se fit sur la terre entière jusqu'à la neuvième heure. Et à la neuvième heure Jésus clama en un grand cri : "Elôïn Elôï, léma sabachthani" ce qui se traduit :" Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" Certain des assistants disaient en l'entendant: "Voilà qu'il appelle Elie ! " . Quelqu'un courut tremper une éponge dans du vinaigre et, l'ayant mise au bout d'un roseau, il lui donna à boire en disant : "Laissez ! que nous voyons si Elie va venir le descendes !" Or Jésus jetant ub grand cri, expira .


Le centurion reconnaît le fils de dieu, sachons nous aussi le reconnaître et l'aimer en servant notre prochain. Ne sommes nous pas ce ces brebis qui entendent sa voix; Du coeur du Christ ont Jaillit le sang et l'eau , signes qui font vivres les fidèles de Jésus signes des sacrement qui nous font vivre dans l'espérance de la vie éternelle.

6*Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lorsque le Sacré Corps de Jésus fut descendu de la croix et placé dans ses bras.(Jean 19. 38,40)



Après ces événements, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par peur des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Nicodème - celui qui précédemment était venu, de nuit, trouver Jésus - vint aussi, apportant un mélange de myrrhe et d'aloès, d'environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus et le lièrent de linges, avec les aromates, selon le mode de sépulture en usage chez les Juifs.

Comme tous juifs, Jésus entre au tombeau, avec l'amour des croyants, ceux qui le connaissent dans leurs âmes.

7*Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lorsque Jésus fut placé dans le Saint-Sépulcre.(Jean 19.41,42)




Or il y avait un jardin au lieu où il avait été crucifié, et, dans ce jardin, un tombeau neuf, dans lequel personne n'avait encore été mis. A cause de la Préparation des Juifs, comme le tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.

Jésus est mis au tombeau , ainsi, sa vie terrestre se termine, il descend aux enfers? Douleurs et incertitude des ses plus proches disciples.


 

Ma demande à la Vierge Marie:




Ö a toi Marie Vierge des Vierges.

Mère des Mères.

Toi qui a souffert au plus profond de ton coeur,

au plus profond de ton âmes

Toi première des servantes de Dieu le Père.

Je demande par l'Amour de Jésus Christ,

ton fils bien aimé, Rédempteur du monde:

d'être:



l'Avocate,

la Mère, la Soeur,

la Compagne,

la Confidente

des plus démunis.



De celles et ceux qui souffrent:


de la solitude,

de l'oubli de leurs prochains,

de l'oublie de leurs semblables,

de l'indifférence des autres,

de l'indifférence de la société.



Aide moi à mieux:



les comprendre,

mieux les servir,

mieux les aimer.


Aide moi à mieux:

les comprendre,

mieux les servir,

mieux les aimer.

La Vraie Croix, dite également Sainte Croix, est la croix sur laquelle Jésus Christ a été crucifié.

Au cours de siècles et notamment à partir des reliquaires portant le nom de staurothèques sont spécialement fabriqués pour abriter les fragments.
La Croix est l'instrument du salut de toute l'humanité puisque c'est sur elle que le Christ, en mourant, a racheté les hommes de leurs péchés
Isaac portant le bois de son sacrifice
Gn 22:6-Abraham prit le bois de l'holocauste et le chargea sur son fils Isaac, lui-même prit en mains le feu et le couteau et ils s'en allèrent tous deux ensemble.
Les serpents d'airains
Nb 21:8-et Yahvé lui répondit : " Façonne-toi un Brûlant que tu placeras sur un étendard. Quiconque aura été mordu et le regardera restera en vie. "
Nb 21:9-Moïse façonna donc un serpent d'airain qu'il plaça sur l'étendard, et si un homme était mordu par quelque serpent, il regardait le serpent d'airain et restait en vie.

Deux fêtes marquent, dans le calendrier liturgique de l’Eglise Catholique
L’importance de cette Croix pour le salut des hommes de toute l’humanité fait l’objet de 2 fêtes l'importance de cet objet :
L'Invention de la Croix (3 mai)
L'Exaltation de la Croix (14 septembre)

Que nous dit l’Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.Mais comment reconnaître laquelle de ces trois croix était celle du Sauveur?
INVENTION de la SAINTE CROIX (en 326)
L'empereur Constantin, vainqueur par la Croix, lui rendait tous les honneurs dus à ce signe sacré du salut des hommes. Sa mère, Sainte Hélène, fêtée 18 août, ne cédait en rien à la piété de son fils. Inspirée par un mouvement d'en Haut, elle résolut, malgré son grand âge de près de quatre-vingts ans, de visiter les Lieux Saints et de chercher le bois salutaire sur lequel le Sauveur avait répandu Son sang.

  • (Née vers l'an 249, dans la province romaine de Bithynie, au nord-ouest de l'Asie Mineure, au sein d’une famille modeste, Hélène devient la concubine de l’empereur Flavius Constantius, surnommé Chlore. Elle sera la mère de Constantin qui deviendra empereur à la suite de son père et proclamera le christianisme religion officielle de l’empire romain. Avec Constantin, Hélène devint la puissante protectrice des chrétiens, puisant largement dans le trésor impérial pour construire ou doter de nombreuses églises, tout en secourant les pauvres, protégeant les opprimés et s’efforçant d’améliorer le sort des prisonniers, ce qui la fit vénérer du petit peuple.

  • Hélène meurt à Nicomédie au retour de la Terre Sainte. Elle fut transportée à Rome où l'on voit encore au Vatican le sarcophage de porphyre qui contient ses reliques)
L'entreprise ne manquait pas de difficultés; les païens avaient visé à transformer les lieux à jamais vénérables, témoins de la mort de Jésus-Christ, en y établissant le culte de Vénus et de Jupiter.
Hélène ne se laissa point décourager; elle enleva les traces détestables du paganisme et fit faire des fouilles au pied du Calvaire avec tant de soin et d'ardeur, que bientôt on découvrait trois croix, avec les clous qui avaient percé les mains et les pieds du Rédempteur et le titre que Pilate avait fait placer au-dessus de Sa tête.
L'évêque de Jérusalem eut l'heureuse pensée de les faire transporter chez une dame qui était sur le point de mourir; l'approche des deux premières croix ne produisit aucun résultat, mais dès que la malade eut touché la troisième, elle se trouva guérie.
Un autre miracle plus éclatant encore vint confirmer le premier, car un mort qu'on portait en terre ressuscita soudain au contact du bois sacré.
L'impératrice, au comble de la joie, fit bâtir sur le lieu même une magnifique église où fut déposée la plus grande partie de cette Croix; elle envoya l'autre partie à Constantinople, où Constantin la reçut en triomphe.
Plus tard, le roi des Perses, après avoir pillé Jérusalem, emporta la Croix vénérée; mais elle fut bientôt reconquise par l'empereur Héraclius.
La Croix retrouvée donna lieu à la fête de l'Invention de la Sainte Croix, qui se célèbre le 3 mai; la Croix reconquise donna lieu à la fête de l'Exaltation de la vraie Croix, qui se célèbre le 14 septembre.
Dès ces époques reculées, la dévotion à la vraie Croix se répandit, avec les précieuses parcelles de l'instrument de notre salut, dans tout l'univers.
On suppose même qu'une telle diffusion n'a pu se produire sans une multiplication merveilleuse. C'est ainsi que cet instrument de supplice, autrefois infâme, est devenu un signe de gloire et de triomphe.
Que de fois, depuis l'apparition de la Croix à Constantin, le gage sacré de la Rédemption n'est-il pas miraculeusement apparu à la terre!
La Croix éclate partout à nos yeux, au sommet de nos édifices chrétiens, sur nos voies publiques, sur nos autels, dans nos maisons, sur nos poitrines. La Croix est la reine du monde.

EXALTATION de la SAINTE CROIX (627)
Sous le règne de l'empereur Héraclius Ier, les Perses s'emparèrent de Jérusalem et y enlevèrent la principale partie de la vraie Croix de Notre-Seigneur, que Sainte Hélène, mère de l'empereur Constantin, y avait laissée.
Héraclius résolut de reconquérir cet objet précieux, nouvelle Arche d'alliance du nouveau peuple de Dieu.
Avant de quitter Constantinople, il vint à l'église, les pieds chaussés de noir, en esprit de pénitence; il se prosterna devant l'autel et pria Dieu de seconder son courage; enfin il emporta avec lui une image miraculeuse du Sauveur, décidé à combattre avec elle jusqu'à la mort.

Le Ciel aida sensiblement le vaillant empereur, car son armée courut de victoire en victoire; une des conditions du traité de paix fut la reddition de la Croix de Notre-Seigneur dans le même état où elle avait été prise.
Héraclius, à son retour, fut reçu à Constantinople par les acclamations du peuple; on alla au-devant de lui avec des rameaux d'oliviers et des flambeaux, et la vraie Croix fut honorée, à cette occasion, d'un magnifique triomphe.

L'empereur lui-même, en action de grâce, voulut retourner à Jérusalem ce bois sacré, qui avait été quatorze ans au pouvoir des barbares.
Quand il fut arrivé dans la Cité Sainte, il chargea la relique précieuse sur ses épaules; mais lorsqu'il fut à la porte qui mène au Calvaire, il lui fut impossible d'avancer, à son grand étonnement et à la stupéfaction de tout:
"Prenez garde, ô empereur! lui dit alors le patriarche Zacharie; sans doute le vêtement impérial que vous portez n'est pas assez conforme à l'état pauvre et humilié de Jésus portant Sa Croix."

Héraclius, touché de ces paroles, quitta ses ornements impériaux, ôta ses chaussures, et, vêtu en pauvre, il put gravir sans difficulté jusqu'au Calvaire et y déposer son glorieux fardeau.
Pour donner plus d'éclat à cette marche triomphale, Dieu permit que plusieurs miracles fussent opérés par la vertu de ce bois sacré: un mort fut ressuscité, quatre paralytiques guéris; dix lépreux recouvrèrent la santé, quinze aveugles la vue; une quantité de possédés furent délivrés du malin esprit, et un nombre considérable de malades trouvèrent une complète guérison. A la suite de ces événements fut instituée la fête de l'Exaltation de la Sainte Croix, pour en perpétuer le souvenir.

La bible est le seul document canonique et historique qui nous permet de connaître les circonstances de la mort de Jésus de Nazareth.
La Crucifixion était, dans l'Antiquité oriental, une méthode d'exécution de la peine capitale.
Les Romains adoptèrent cette infâme méthode pour exécuter les esclaves, les pirates, les brigands et les indésirables de la société. Les historiens démontrent que la cruauté et l’humiliation étant inouïes dans la crucifixion ; les romains la pratiquaient rarement chez leurs concitoyens : Tant disque Jésus et de Pierre furent crucifiés, Paul « le romain » fut décapité.
La crucifixion fut abolie dans l’empire Romain, en 313, par l'empereur Constantin Ier.
Rite de la Crucifixion
En premier il y avait la flagellation

Le condamné était frappé à coup de verges dont les embouts pouvaient être du plomb ou des ossements
Le nombre de coups de fouet était limité à 40 chez les juifs, mais n’avait aucune limitation chez les romains et pour Jésus se sont ceux-ci qui sont chargé de cette besogne.
La flagellation avait aussi un caractère d’humiliation et surtout de torture afin de faire faiblir moralement et physiquement le condamné
Pourquoi le crucifié mourait-il
La mort du crucifié provient de l'asphyxie résultant de la fatigue de muscles des épaules, pectoraux et intercostaux.
Or, les pectoraux et intercostaux assurent la respiration en collaboration avec les muscles diaphragmatiques. Dans la position du crucifié, l’air entre facilement dans le poumon, mais ressort difficilement.
Pour tenter de respirer, le crucifié essaie de positionner ses pieds sur la console qui est sous ses pieds en utilisant les muscles de jambes.
Le poids de son corps repose alors sur les clous de ses pieds et lui provoque d'immenses douleurs
La mort pouvait aussi être accélérée en empêchant le condamné à faire des manœuvres lui permettant de bien respirer ; les jambes du crucifié étaient alors brisées à cette fin.
En empêchait le crucifié de faire des mouvements en lui brisant les jambes
Mais, pour le Seigneur, quand ils s’approchèrent de Lui, ils ne lui brisèrent pas les jambes, car Il était déjà mort,
Jn 19:32-Les soldats vinrent donc et brisèrent les jambes du premier, puis de l'autre qui avait été crucifié avec lui.
Jn 19:33-Venus à Jésus, quand ils virent qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes,