mercredi 14 juillet 2010

Evangile du mercredi 14 Juillet 2010

Saint Matthieu 11. 25 - 27
Mt 11:25- En ce temps-là Jésus prit la parole et dit : " Je te bénis, Père, Seigneur du ciel et de la terre, d'avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l'avoir révélé aux tout-petits
Mt 11:26- Oui, Père, car tel a été ton bon plaisir.
Mât 11:27- Tout m'a été remis par mon Père, et nul ne connaît le Fils si ce n'est le Père, et nul ne connaît le Père si ce n'est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler.
Le message de Jésus est avant un message permanent d'amour pour toute l'humanité, c'est le message de Dieu son père que Jésus nous retransmets et il le fait en toute humilité
Quoi de plus beau que de donner avec grâce ce que nous avons reçu
Jésus est venu sur cette terre en se faisant homme pur mieux nous connaître et il le fait avec tant de bonté dans le respect infini de notre nature
L'alliance du Père et du fils nous est ainsi transmis
Je te bénis, Père, Seigneur du ciel et de la terre, d'avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l'avoir révélé aux tout-petits
Ensuite Jésus nous donne un deuxième  message
Oui, Père, car tel a été ton bon plaisir.
Le plaisir de Dieu, le plaisir d'aimer, le plaisir de transmettre
Puis un troisième message
Tout m'a été remis par mon Père, et nul ne connaît le Fils si ce n'est le Père, et nul ne connaît le Père si ce n'est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler.
Le don de Dieu à toute l'humanité est d'abord fait aux plus humbles, aux plus petits, aux plus déshérités
La grandeur de Dieu est immense car elle est faite d'humilité de compassion de miséricorde et avec beaucoup de longanimité

Paraboles du bon grain et de l'ivraie

Saint Matthieu 13.24-43.
Mt 13:24- Il leur proposa une autre parabole : " Il en va du Royaume des Cieux comme d'un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
Mt 13:25- Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi est venu, il a semé à son tour de l'ivraie, au beau milieu du blé, et il s'en est allé.
Mt 13:26- Quand le blé est monté en herbe, puis en épis, alors l'ivraie est apparue aussi.
Mt 13:27- S'approchant, les serviteurs du propriétaire lui dirent : "Maître, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc qu'il s'y trouve de l'ivraie ?"
Mt 13:28- Il leur dit : "C'est quelque ennemi qui a fait cela. " Les serviteurs lui disent : "Veux-tu donc que nous allions la ramasser ?"
Mt 13:29- "Non, dit-il, vous risqueriez, en ramassant l'ivraie, d'arracher en même temps le blé.
Mt 13:30- Laissez l'un et l'autre croître ensemble jusqu'à la moisson ; et au moment de la moisson je dirai aux moissonneurs : Ramassez d'abord l'ivraie et liez-la en bottes que l'on fera brûler ; quant au blé, recueillez-le dans mon grenier. " " 
Sommes nous le bon grain ou l'ivraie et regardons nous notre prochain comme un enfant de Dieu ou comme une créature quelconque ?
Faisons nous le tri de nos regards sur des critères de la VOIX qui nous enseigne de nous aimer les uns les autres et non sur des critères péjoratifs ?
Un homme a semé le bon grain dans son champ, oui Jésus sème le grain de notre Père Céleste sur sa terre; sa VOIX porte AMOUR
Mais dans ce champ il y pousse aussi de l'ivraie, le bonheur et le malheur se côtoient et ne peuvent s'ignorer l'un l'autre.
Cette ivraie est semée par le malin
Le bonheur est dans notre coeur, le malheur rode à nos pieds comme le serpent qui se faufile sans être ni vu ni entendu
Et se malheur entre en nous sans que nous le percevions et puis il s'y installe en grandissant.
Puis nous sommes très peu à nous apercevoir que le ravageur de notre âme prend de la force et qu'il nous consume de part l'intérieur
Et si laissons cohabiter en nous le bon et le mauvais, le mauvais risque de prendre le dessus parce qu'il peut avoir l'apparence de la beauté et la sérénité.
Nous avons deux possibilités de chemins de vie:
Les deux ressemblent à des chemins de montagne, mais l'un monte et l'autre descend, la facilité nous invite à descendre mais plus nous descendons vers l'abîme l'obscurité se fait et nous ne voyons plus rien, les ténèbres nous envahissent et faire demi tour est presque impossible, souvent nous somme trop bas et renonçons par manque de courage
Gravir vers le sommet un chemin de montagne, tant sa cime est haute et lointaine ne doit pas nous décourager, nous allons vers un monde où la clarté nous envahit et arriver au sommet c'est l'épanouissement tant nous voyons les beautés du monde créées par Dieu
Gravissons ce chemin vers Dieu et ne laissons pas ceux que nous côtoyons se prendre dans le méandre d'un labyrinthe sans fin et sans lumière

lundi 12 juillet 2010

Le Sanctuaire Mariale de Quérrien : 15 Août 1652

Le sanctuaire de Querrien est situé au coeur de la Bretagne et fait partie commune de La Prénessaye
La commune de La Prénessaye (Perenezeg en breton) fait partie du canton de La Chèze, elle est traversée la RN 164 , l''axe central de la Bretagne

Le hameau de Querrien est situé à 3 kms, c'est dans celui que le 15 Août 1652 la Vierge Marie est apparue à Jeanne Courtel   

Dans ce hameau la chapelle Notre Dame de toute aide
Elle est le but deux pélerinages
1)  le 15 Août
2) le 2ème dimanche de septembre

Ce hameau a une longue histoire
574
Saint Colomban et douze de ses compagnons irlandais débarquent sur les côtes du pays que l'on appelle désormais la Bretagne.
Dans son sillage de nombreux hermitages et des abbayes se constituent.
D'autres évangélisateurs suivent; parmi eux, Saint Gall.

610
Saint Gall fonde l'ermitage Montrel en Langast (Langal).
A Querrien, il fait jaillir une source «afin que les gens puissent pétrir le pain».
Il fait également bâtir un oratoire et sculpte une statue de la Vierge à l'enfant.
L'oratoire devient chapelle...
Un temps de malheur arrive et la chapelle s'écroule. La statue est perdue.

1652-
Le jeudi 15 août 1652, dans la soirée, vers les six heures, la Vierge Marie est apparue à Jeanne Courtel, jeune bergère de onze ans et demi, sourde et muette, qui gardait ses moutons au pré des Fontenelles elle lui demande un agneau, elle la fait parler, et la guérit de sa double infirmité.
Pour mieux vous informer: quelques sites


L'enthousiasme de la solitude.

Pour un pèlerin à pied, la plénitude de vivre est atteinte lorsque avançant pas à pas, il oublie qu'il marche.
L'enthousiasme de la solitude.
Pour vivre la solitude dans l'enthousiasme, pour vivre une rencontre dans la solitude à coté de son prochain, il faut être libre, vivre une véritable liberté d'esprit, dégagé de toutes les contraintes de ce monde et y compris celle que nous appelons la mort
Seul Dieu peut donner cette liberté pour nous guider tant dans nos gestes que dans nos paroles.
Cette liberté abonde d'amour pour l'être rencontré.
En vivant des expériences de pèlerins, marchant parfois de 4 h du matin à 10 h le soir , j'ai vécu de vrais rencontres dans la plus grande solitude.
Étant libéré de tous les préjugés de la vie de ce monde et de ce qui le fabrique, libérés de toutes les contraintes de tous les jours manger, boire, dormir, se doucher et encore et plus encore ... que nous pouvons avancer dans la vie pour seulement être face à soi même, en et face à la nature et face à Dieu.
Faire abstraction de ces contraintes, ce n'est pas sortir du monde, c'est entrer dans le vrai monde, c'est aller au fond de soi-même en réservant son énergie, non pas pour marcher mais pour vivre et partager une vision autre de la vie, une vraie vision
Partager et vivre avec enthousiasme le projet de la vie qui se réalise.
Pour un pèlerin à pied, la plénitude de vivre est atteinte lorsque avançant pas à pas, il oublie qu'il marche.
Je ne marche pas vers mon lieu de pèlerinage, je vais dans la solitude des rencontres, rencontrer le plus qui fait grandir l'âme en dehors du monde.
Qu'elle est belle cette nature, créée par Dieu, modelée par les hommes pour le plaisir des yeux et parfois aussi et trop souvent modelée dans l'anarchie, celle qui détruit.
Chaque village: une croix, un calvaire, une église, un monument aux morts, une école, une église, un cimetière et autres et autres.
Toute la vie du village est écrite sur ces quelques bâtiments, toute la vie du village façonnée, pétrie, racontée comme sur une immense carte postale aux couleurs changeantes selon les saisons, une carte postale vivante, vivante de l'amour de ses habitants, vivante dans les détresses parues de ci de là dans le temps, vivante d'allégresse et de joie le temps d'une fête, vivante dans l'amour de ses peines.
Marquée par l'histoire, la vie se relève et s'émerveille chaque jour au petit matin, au son des cloches de l'Église.
Pour celui, pèlerin, qui marche à pieds, un nouveau village, une brume matinale, un rayon de soleil, un nuage, la pluie, la neige, le vent, le tout est une création de Dieu.
Et que pense celui qui entre dans la nature comme dans un sacerdoce ?
Que chacun soit à sa place, le soleil pour éclairer le monde, la neige pour égayer les enfants, la pluie pour arroser les plantes et abreuver les créatures vivantes; à chacun sa fonction celle créée par Dieu pour le bien de tous et dans et avec l'amour pour tous
Le pèlerin part à la rencontre de ce qu'il ne connaît pas encore et lors qu'il découvrira sa surprise sera sa joie.
Faire une rencontre, rencontrer Monsieur ou Madame sur les chemins de pèlerinage c'est partager avec eux un parcours de joie les enivrer de vos découvertes, les emmener dans un rêve qu'ils voudraient côtoyer et ou vivre mais la contradiction humaine repousse toujours à demain et à plus tard le temps du présent réel
N'est-il pas merveilleux de rencontrer femmes et hommes, accablés de la vie, témoins ou acteurs supposés de grands malheurs, le récit de que vous entendez et voyez est-il réel, exagéré ou vécu dans un rêve ?
Cette interrogation entre en vous même et y reste car votre joie sera d'emporter le malheur des autres.
Votre interlocuteur se sent soulagé, vous devenez heureux d'emporter son soucis du moment et ou celui de tous les jours.
Sincèrement, vous priez pour que rentre dans la personne rencontrée, l'apaisement, celui ci n'étant autre que la paix de Dieu, celle des hommes étant trop fragile et soumise à trop d'aléas.
Quoi de plus simple pour vous de gardez dans votre coeur cette confidence reçue, elle reste en vous et vous la partagez avec Dieu
C'est une grande vérité, et comme elle devient en vous lumière, elle vous libère des tracasseries qui auraient pu vous accaparer inutilement et puis cette liberté que nous acquérons dans ces rencontre rapproche vraiment de Dieu
La liberté de Dieu, c'est une chose difficilement explicable comme si une substance quelconque entrait en vous et vous accompagnait dans une permanence de: du coup à coup, cette substance qui naît en vous, vous rend libre de tout attachement matériel et vous rend aussi libre face aux imprévus de la vie car dans cette liberté ils disparaissent.
Lorsque par le silence de sa parole, Dieu vous interpelle vous n'êtes plus enfant de la terre mais enfant de Dieu dans le dessein de sa création divine, quelque chose de nouveau apparaît et se mets en vous
En communiquant avec Dieu et pas simplement avec lui mais aussi avec Marie, Jésus et d'autres Saints vous rentrez dans une grâce inconnue, vos mots deviennent libres, il n'est nul besoin d'essayer d'apprendre des réponses types à tel ou tel questions, les questions vous sont envoyées par vos interlocuteurs par son Esprit libéré de la contrainte et vous les recevez par un Esprit qui est mis en vous par la grâce de Jésus, Jésus lui même les sucitera vos réponses
Il y a donc une double communication de l'Esprit; un qui donne dans l'espérance, un qui reçoit dans dans son abandon à Dieu pour l'amour de son prochain.Aller sur routes, chemins, traverser les forêts, longer rivières et canaux c'est avancer dans la création de Dieu dans la vie du monde de Dieu.
Eaux, plantes, animaux, verdure pleine de floraison tout cela n'a qu'un même et unique créateur: Dieu
La vie bouge, la vie vit, la vie change, la vie s'étale devant vous comme le plus beau plat du plus majestueux des repas, et, pour celui qui est seul, loin des hommes de ce monde, le reflet de la nature est merveille parmi les merveilles.
Le pèlerin rencontre les vrais valeurs des hommes, l'égoïsme n'existe pas, l'indifférence n'est pas, les valeurs morales sont réelles mais cachés, enfouies, comme une honte du monde moderne, les lieux de culte sont visités, appréciés et même si l'homme ne dit rien, son coeur s'en réfère à Dieu.
Parfois l'homme se trompe car il est désinformé par les vicissitudes de la vie, j'ai dans mes pèlerinages rencontré plus d'hommes que de femmes et particulièrement dans ces magnifiques endroit où la Vierge Marie est apparue.
La rencontre d'un pèlerin avec qui que ce soit est une rencontre intime, une rencontre d'amour fraternel qui vous emmène dans la conscience de la vérité.
Cette vérité est à l'image d'un enfant naissant, elle n'est enserré dans aucun lange, elle est pure..

N'étant ni prêtre ni moine ni curé notre conversation est libéré de tout les tabous que les femmes et les hommes se sont construit pour cacher leur véritable rêve et s'en inventer des plus modernes (sic).
Les femmes et les hommes ont un préjugés contre ceux qui ont en charge leur enseignement chrétien, mais lorsque la conversation va vers leur curé ou leur bonne soeur, les femmes et les hommes vous rendent témoignage de celui ou celle qui se dévoue pour leur commune et paroisse et ces personnes sont pour tous "formidable" et souvent les mots les définissant vous font comprendre qu'ils sont des enfants de Dieu au service de Dieu pour le bien de tous les hommes..

Je suis l'étranger celui à qui ont peut se confier, celui à qui, sans honte, ont peut confier une prière pour un parent ou un ami, l'étranger que l'on ne reverra jamais, l'atmosphère de notre rencontre devient spirituel, il est profond.
Le groupe ou l'individu sont deux mondes différents, le groupe est guidé par le néant, l'orgueil, les choses du monde.
Deux mondes se côtoient sans s'entrecroiser s'indiffèrent, se méconnaissent, deux mondes qui vivent isolés l'un de l'autre sans se connaître, sans s'approcher dans le fond de leur coeurs et âmes.
Pourtant ces deux mondes ont la même substance, ils sont enfant de Dieu..
L'individu dans son individualité est une personne formidable, et lorsque que cette personne se confie, sa relation intime est elle même, son interlocuteur n'étant qu'une image pour effacer la solitude
Lorsque je vis ses moments dans mes pèlerinage, ma joie est enthousiasme dans la solitude

Evangile du Mardi 13 Juillet 2010;

Saint Matthieu 11. 20 - 24
Mt 11:20- Alors il se mit à invectiver contre les villes qui avaient vu ses plus nombreux miracles mais n'avaient pas fait pénitence.
Mt 11:21- " Malheur à toi, Chorazeïn ! Malheur à toi, Bethsaïde ! Car si les miracles qui ont lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que, sous le sac et dans la cendre, elles se seraient repenties.
Mt 11:22- Aussi bien, je vous le dis, pour Tyr et Sidon, au Jour du Jugement, il y aura moins de rigueur que pour vous.
Mt 11:23- Et toi, Capharnaüm, crois-tu que tu seras élevée jusqu'au ciel ? Jusqu'à l'Hadès tu descendras. Car si les miracles qui ont eu lieu chez toi avaient eu lieu à Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui.
Mt 11:24- Aussi bien, je vous le dis, pour le pays de Sodome il y aura moins de rigueur, au Jour du Jugement, que pour toi. "

  • Chorazeïn ko-ra'-zin (Chorazin)

  • Le Nouveau Testament en grec Chorazein): Une ville dont le nom apparaît seulement dans le malheur prononcée contre lui par le Christ (Matthieu 11 : 21 Luc 10:13).

  • Son aspect là, cependant, montre qu'il doit avoir été un lieu de quelque importance, et très privilégiée par le ministère de Jésus. Il était déjà déserte à l'époque d'Eusèbe, qui le place à 2 miles du Capharnaüm

  • On ne peut guère douter qu'elle est représentée par les ruines du vaste Kerazeh, sur les hauteurs au nord de Tell Chum. Il est tout à fait désolée: quelques pierres sculptées être vu dans les tas. Il ya des traces d'une voie romaine qui reliait l'ancienne ville avec la grande route entre le nord et le sud qui a touché la rive du lac à Khan Minyé.

  • Bethsaïde

  • En 30 , Hérode Philippe II , qui gouverne la région depuis l'an -4 suite à la mort de son père Hérode Ier le Grand , décide d'y bâtir une grande ville, en plus de Césarée de Philippe qu'il a déjà fait construire sur la Golan plus au nord. Il accorde le statut de polis à la ville, la fortifie et change son nom en Julias en l'honneur de Livie la femme de l'empereur Auguste morte en 29 . Hérode Philippe II habite la ville une fois achevée, y meurt et y est enterré. La ville est détruite pendant la Grande révolte juive

  • Des ruines de la ville, il reste un tel de 400 m de long sur 200 m de large situé à 25 m au-dessus du niveau du lac de Tibériade , soit 166 m sous le niveau de la mer.

  • Un tel est, en archéologie un site en forme de monticule qui résulte de l'accumulation de matières et de leur érosion sur une longue période, sur un lieu anciennement occupé par les hommes.
Jésus à beaucoup donné, Chorazeïn et Bethsaïde ont reçu plusieurs fois sa visite, Jésus enseigne fréquemment autour du lac de Galilée
Beaucoup ont été les témoins des miracles, de la puissances des paroles de Jésus, mais très vite ils ont oubliés et sont repartis sur d'autres chemins, ceux de l'insouciance, ceux de la dispersion de la foi
La puissance des paroles et des actes de Jésus sont, pour eux, devenu ordinaires, ils ne cherchent pas à participer dans la foi mais à en tirer profit pour leur bien être personnel
Nous avons nous même aussi, ce besoin de chercher notre profit personnel auprès de Jésus, nous sommes prêt à l'écouter lorsque quelque chose ne va pas mais dès que tout s'arrange nous avons tous tendance à mettre Jésus aux oubliettes
En leurs criant " Malheur à toi, Chorazeïn ! Malheur à toi, Bethsaïde ! " ses paroles ne sont pas pour blâmer mais pour rappeler que notre notre foi doit être construite sur le témoignage que nous avons reçu et ce témoignage nous devons sans cesse le fortifier
Les miracles de Jésus ne sont pas fait pour étonner le monde mais pour le guérir, comme à  Chorazeïn et Bethsaïde, ne rejetons pas Jésus mais laissons nous approcher de lui pour qu'il puisse nous toucher au plus profond de nous même

  • Tyr (صور, Sour) est une grande ville du Liban . C'est le chef lieu du Caza de Tyr dans la Mouhafazah du Sud-Liban . La ville de Tyr est située à 70 kilomètres au Sud de Beyrouth et à environ 35 Kilomètres au Sud de Sidon .
  • Sidon ou Saïda en arabe (en phénicien > Sydwn ou Saidoon, en grec : Σιδώνα, en hébreu : צידון, en arabe : صيدا Saydā) est une ville de Phénicie sur la Méditerranée qui fut bâtie en partie sur une île.
  • Elle est aussi appelée Sagette ou Sayette durant les Croisades (nom donné par les Francs ) et Sidon dans la Bible . C'est la troisième plus grande ville du Liban . Elle est située dans le gouvernorat du Sud du Liban, à environ 35 km au nord de Tyr et à 40 km au sud de la capitale, Beyrouth . Son nom signifie « pêcherie ». La ville était construite sur un promontoire s'avançant dans la mer. Ce fut le plus grand port de la Phénicie sous son roi Zimrida , au XVIIIe siècle
  •  Sodome est une ville biblique localisée par la tradition biblique au sud de la mer Morte, dans l'actuel Israël , au sud de la forteresse de Massada, citée par le Livre de la Genèse

 Ces trois ville sont le symbole de la perversion, et la ville de Sodome est détruite à cause du péché des hommes
Nous devons nous poser une seule question : si ces hommes avaient entendu, vu et connu les miracles de Jésus : qu'elle aurait été leur attitude
Nous sommes des enfants de Dieu aimés de Dieu et nous avons reçu la grâce d'entendre la véritable Voix qui porte le sens de l'amour divin
Alors nous ne devons ni être fières ni être satisfait de ce que nous sommes, il nous reste beaucoup à accomplir dans l'exemple en portant la parole reçue au monde qui nous entoure