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dimanche 10 février 2013

Mémoire facultative de Notre-Dame de Lourdes (Journée Mondiale des Malades) (11 février)


En 1890, cette fête, initialement est désignée sous le titre de « fête de l’apparition de la Bienheureuse Vierge Marie immaculée »,est est concédée au diocèse de Tarbes.
 
En 1907, à la veille du cinquantième anniversaire des apparitions, elle a été inscrite au calendrier liturgique par Pie X. Il s’agit d’une « mémoire facultative ».
 
Allez à Elle, vous qu’écrase la misère matérielle, sans défense devant les rigueurs de la vie et l’indifférence des hommes ;
 
allez à Elle, vous que frappent les deuils et les épreuves morales ;
allez a Elle, chers malades et infirmes, qui êtes vraiment reçus et honorés à Lourdes comme les membres souffrants de Notre-Seigneur ;
allez à Elle et recevez la paix du coeur, la force du devoir quotidien, la joie du sacrifice offert.
 
La Vierge Immaculée, qui connaît les cheminements secrets de la grâce dans les âmes et le travail silencieux de ce levain surnaturel du monde, sait de quel prix sont, aux yeux de Dieu, vos souffrances unies à celles du Sauveur.
 
Elles peuvent grandement concourir, Nous n’en doutons pas, à ce renouveau chrétien de la société que Nous implorons de Dieu par la puissante intercession de sa Mère.
 
Qu’à la prière des malades, des humbles, de tous les pèlerins de Lourdes, Marie tourne également son regard maternel vers ceux qui demeurent encore hors de l’unique bercail de l’Eglise, pour les rassembler dans l’unité !
 
Qu’elle porte son regard sur ceux qui cherchent et qui ont soif de Vérité, pour les conduire à la source des eaux vives !
 
Qu’elle parcoure enfin du regard ces continents immenses et ces vastes zones humaines où le Christ est, hélas ! si peu connu, si peu aimé, et qu’elle obtienne à l’Eglise la liberté et la joie de répondre en tous lieux, toujours jeune, sainte et apostolique, à l’attente des hommes ! » (Sa Sainteté le Pape Pie XII - Encyclique "Le Pèlerinage de Lourdes", le 2 juillet 1957)

mardi 1 janvier 2013

Fête de Marie Mère de Dieu , le 1er janvier .

Huit jours après la Nativité du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, nous célébrons sa Mère, celle qui lui a donné son être humain, corps et âme par l'Esprit-Saint qui vient sur elle la plaçant dans l'orbite de la paternité divine.

  • En l’Octave de la Nativité du Seigneur et au jour de sa circoncision, solennité de sainte Marie Mère de Dieu. Au concile d’Ephèse, les Pères l’acclamèrent Théotokos, parce que, en elle, le Verbe prit chair et le Fils de Dieu habita parmi les hommes, lui, le prince de la paix, à qui a été donné le nom au dessus de tout nom.

Le titre de Théotokos (du grec Θεοτόκος, « qui a enfanté Dieu »), attribué à Marie , apparait sous la plume d’Alexandre d’Alexandrie en 325, l’année du premier concile de Nicée (en turc İznik,Turquie actuelle) longtemps avant celui d'Éphèse )

Dans l'Église latine, le titre de Mère de Dieu est parfois rendu par deipare.
L’Évangile ne nous apprend rien de l’enfance de Marie.
  • Son titre de Mère de Dieu nous renvoie à celui de notre MERE SPIRITUELLE LA NOUVELLE EVE et effacetout le reste.
  • Mais la tradition est plus explicite ; elle nous apprend que la Sainte Vierge, dans Son enfance, fut solennellement offerte à Dieu dans Son Temple.
  •  
  • Cette présentation est le sujet de la fête qu’on célèbre aujourd’hui.
  • Où mieux que loin du monde, dans l’enceinte du temple, Marie se fût-Elle préparée à Sa mission ?      
  • Douze années de recueillement, de prière, de contemplation, telle fut la préparation de l’Élue de Dieu.
  • Cet épisode de la vie de la Vierge Marie ne se trouve pas dans les quatre évangiles, mais dans un livre apocryphe, le "protévangile de Jacques".
  • La piété populaire et la spiritualité mariale en furent marquées, car elle soulignait bien la disponibilité de la Vierge Marie, à l'égard de la volonté divine. Tant en Orient qu'en Occident, cette fête connut un grand succès.
  • Marie est bien prédestinée à devenir le temple vivant de la divinité. La scène est toute simple, selon cet évangile apocryphe: Anne et Joachim voulurent remercier Dieu de la naissance de cette enfant. Ils la lui consacrèrent. Lorsqu'elle eut trois ans, Marie fut conduite au Temple, un prêtre l'accueille par des paroles qui ressemblent au Magnificat et l'enfant s'assied sur les marches de l'autel. "Tout le peuple d'Israël l'aima". Cette fête est attestée dès le VIe siècle.     
  • Voici, d’après saint Jérôme, comment se divisait la journée de Marie au Temple 
  • Depuis l’aurore jusqu’à 9 heures du matin, Elle priait de 9 heures à 3 heures. Elle s’appliquait au travail des mains ; ensuite Elle se remettait à la prière, jusqu’au moment où arrivait Sa nourriture. Marie, au jour de Sa Présentation, nous apparaît comme le porte-étendard de la virginité chrétienne.
  • Après Elle, viendront des légions innombrables de vierges consacrées au Seigneur, dans le monde ou à l’ombre des autels, Marie sera leur éternel modèle, leur patronne dévouée, leur guide sûr dans les voies de la perfection.     
Les parents qui aiment Dieu Lui ont, de tout temps, consacré leurs enfants, avant et après leur naissance. Parmi les Juifs, existait de plus l’usage de consacrer quelques fois à Dieu les enfants en bas âge ; on les amenait au Temple, où avait lieu la cérémonie de la consécration, puis ils habitaient dans les dépendances du Temple et servaient les prêtres et les lévites dans leurs fonctions. Nous avons des exemples de cette consécration spéciale dans la personne de Samuel et de quelques autres saints personnages. Il y avait aussi des appartements pour les femmes dévouées au service divin.
 

« Jésus-Christ, Le Fils unique de Dieu, vrai Dieu né du vrai Dieu, par l'Esprit Saint a pris chair de la Vierge Marie et s'est fait homme »

est proclamé par le symbole de foi énoncé par le concile de Constantinople , en 381.

Et par nature, les chrétiens prenne l'habitude de donner à la Vierge Marie le titre de Mère de Dieu.

C'est au concile œcuménique qui se tient en 431 à Éphèse , ville mariale par excellence : c'est dans cette ville que Marie a résidé avec Jean dès le commencement de l'Eglise (la Pentecôte )
Cent cinquante évêques d'Orient et d'Occident y consacreront la reconnaissance par l'Église de la maternité divine de Marie.

La piété populaire a tout de suite fait sienne cette affirmation des théologiens : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous » (rite latin).

« Toi véritablement Mère de Dieu, nous te magnifions » (rite byzantin).

mercredi 19 décembre 2012

Evangile du Jeudi 20 Décembre 2012;

Saint Luc 1.26 - 38
Lc 1:26-Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, du nom de Nazareth,
Lc 1:27-à une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David ; et le nom de la vierge était Marie.
Lc 1:28-Il entra et lui dit : " Réjouis-toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi. "
Lc 1:29-A cette parole elle fut toute troublée, et elle se demandait ce que signifiait cette salutation.
Lc 1:30-Et l'ange lui dit : " Sois sans crainte, Marie ; car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Lc 1:31-Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils, et tu l'appelleras du nom de Jésus.
Lc 1:32-Il sera grand, et sera appelé Fils du Très-Haut. Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père ;
Lc 1:33-il régnera sur la maison de Jacob pour les siècles et son règne n'aura pas de fin. "
Lc 1:34-Mais Marie dit à l'ange : " Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais pas d'homme ? "
Lc 1:35-L'ange lui répondit : " L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi l'être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.
Lc 1:36-Et voici qu'Élisabeth, ta parente, vient, elle aussi, de concevoir un fils dans sa vieillesse, et elle en est à son sixième mois, elle qu'on appelait la stérile ;
Lc 1:37-car rien n'est impossible à Dieu. "
Lc 1:38-Marie dit alors : " Je suis la servante du Seigneur ; qu'il n'advienne selon ta parole ! " Et l'ange la quitta.



Heureux ceux qui dans l'amour de leur prochain voit et génère en eux l'amour du Christ


C'est l'Esprit Saint qui descend sur Marie, l'Esprit d'amour.
En d'autres circonstances, en d'autres moment l'Esprit Saint descend sur des femmes et des hommes pour l'amour de notre prochain.
Cette descente de l'Esprit peut arriver à tous, nul n'est besoin d'appartenir à quelque groupement religieux pour un jour ressentir en soi même une présence particulière, inexplicable mais au combien profonde
Pierre dans les actes des apôtres nous fait par
Marie, une Jeune Fille, Vierge, va féconder l'abondance de la plénitude de toute l'humanité;
Dès que cette fécondation aura eu lieu, le Seigneur restera en elle, car au delà de ce geste, accepté en toute simplicité, il y a la reconnaissance que, le plus, de cette vie terrestre, existe et il est marqué dans l'amour de Marie pour ce temps et toute l'éternité.
Les eaux de Marie vont aller rejoindre les eaux de toute l'humanité
Les eaux symboles de pureté, reflet de la vérité, car c'est dans l'eau que l'homme a pu la première fois regarder qui il était, comment il était.
  

vendredi 7 décembre 2012

L'Ile Bouchard 1947; Apparition de la Vierge Marie (8 décembre)

Parfois la vie nous invite à découvrir des mondes différents du notre, des mondes qui ont marqué l'histoire du monde, des mondes qui ont marqué l'histoire de France
Ces mondes sont à notre porte et tellement ils nous semblent communs que nous n'y prêtons pas attention

C'est dans un de ces paysages de France presque qu'inconnu des hommes et oublié de l'histoire que le 7 décembre 1947, la Vierge Marie apparaît belle et resplendissante à quatre fillettes (Jacqueline Aubry 12 ans, sa soeur Jeannette 7 ans, Nicole Robin 10 ans et Laura Croizon 8 ans) en l'Église Saint Gilles

Cette église Saint Gilles au bord de la route, que tout le monde semble ignorer n'est pas sans histoire, c'est en celle-ci que le 6 mars 1429, Jeanne d'Arc est venue prier avant d'aller trouver le Roi à Chinon
 
 
Longtemps méconnues et cachées cette période de l'après guerre a eu de moments de turpitude.
 
Le Général Leclerc héros de la libération de Paris est mort.
 
L'aurore de 6 décembre fait état d'une déclaration de Jules Moch aux fauteurs de trouble et déclare:
" Au non du peuple Français qui en a assez"
 
1) Des grèves politiques qui visent à paralyser la vie du pays à des fins étrangères.
2) Des attentats et des provocations "Halte à la violence " dont les citoyens sont victimes
3) D'une agitation dont le seul but est d'éloigner de nous, pour nous jeter dans les bras de l'U.R.S.S., l'ide et le concours des américains
4) Force restera à la loi
Le mercredi 10 décembre l'Aurore Titre
" Désavoué par ses dernières troupes, Benoit Franchon est contraint de donner l'ordre de reprise du Travail"


mardi 20 novembre 2012

La fête de la présentation de Marie au temple. (21 novembre)


La fête de la présentation de Marie au temple.
Le Protévangile de Jacques est un évangile  de l'enfance placé sous l'autorité de Jacques, soit Jacques le Majeur , soit, le plus souvent, Jacques le Mineur.

Protévangile signifie « qui se situe au commencement de » ou « qui est immédiatement antérieur à » l'Évangile  ; ce nom a été donné par l'érudit français Guillaume Postel  qui en a fait une traduction latine, car il porte sur des événements antérieurs à ceux qui sont relatés dans les Évangiles canoniques.
  • Guillaume Postel, né le 25 mars  dans le village de la Dolerie à Barenton (Manche) et mort le 6 septembre  1581  à Paris, est un orientaliste  français de confession catholique. Esprit universel et cosmopolite, Postel est le représentant français le plus caractéristique de la kabbale chrétienne.


Le titre original était Nativité de Marie.
Il en existe des versions en grec , arménien , ..... .

6.1. De jour en jour, l'enfant se fortifiait. Quand elle eut six mois, sa mère la mit par terre, pour voir si elle tenait debout. Or l'enfant fit sept pas, puis revint se blottir auprès de sa mère. Celle-ci la souleva, disant : « Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, tu ne marcheras pas sur cette terre, que je ne t'ai menée au temple du Seigneur. » Et elle apprêta un sanctuaire dans sa chambre et elle ne laissait jamais sa fille toucher à rien de profane ou d'impur. Et elle invita les filles des Hébreux, qui étaient sans tache, et celles-ci la divertissaient.

6.2. Quand l'enfant eut un an, Joachim donna un grand festin où il convia les grands prêtres, les prêtres, les scribes, les Anciens et tout le peuple d'Israël. Il présenta l'enfant aux prêtres qui la bénirent : « Dieu de nos pères, disaient-ils, bénis cette enfant, et donne-lui un nom, illustre à jamais, dans toutes les générations. » Et tout le peuple s'écria : « Qu'il en soit ainsi ! Amen ! » Et ils la présentèrent aux grands-prêtres, et ceux-ci la bénirent, disant : « Dieu des hauteurs, abaisse ton regard sur cette petite fille et bénis-la d'une bénédiction suprême, qui surpasse toute bénédiction. »

6.3. Et sa mère l'emporta dans le sanctuaire de sa chambre et elle lui donna le sein.
Anne éleva un chant au Seigneur Dieu : « Je chanterai un cantique sacré au Seigneur mon Dieu, parce qu'il m'a visitée et m'a enlevé l'outrage de mes ennemis. Et le Seigneur mon Dieu m'a donné un fruit de sa justice, unique et considérable devant sa face. Qui annoncera aux fils de Ruben qu'Anne donne le sein ? Ecoutez, écoutez, ô les douze tribus d'Israël : Anne donne le sein ! »
Et elle reposa l'enfant dans le sanctuaire de sa chambre, sortit et servit ses hôtes.
Quand le banquet fut achevé, ils descendirent joyeux et ils glorifièrent le Dieu d'Israël.

7.1. Les mois se succédèrent : l'enfant atteignit deux ans. Joachim dit : « Menons-la au temple du Seigneur, pour accomplir la promesse que nous avons faite. Sinon le Maître s'irriterait contre nous et rejetterait notre offrande. » Mais Anne répondit : « Attendons sa troisième année, de peur qu'elle ne réclame son père ou sa mère. » Joachim opina : « Attendons. »

7.2. L'enfant eut trois ans. Joachim dit : « Appelons les filles des Hébreux, celles qui sont sans tache. Que chacune prenne un flambeau et le tienne allumé : ainsi, Marie ne se retournera pas et son coeur ne sera pas retenu captif hors du temple du Seigneur. » L'ordre fut suivi, et elles montèrent au temple du Seigneur. Et le prêtre accueillit l'enfant et l'ayant embrassée, il la bénit et dit : « Le Seigneur Dieu a exalté ton nom parmi toutes les générations. En toi, au dernier des jours, le Seigneur manifestera la rédemption aux fils d'Israël. »

7.3. Et il la fit asseoir sur le troisième degré de l'autel. Et le Seigneur Dieu répandit sa grâce sur elle. Et ses pieds esquissèrent une danse et toute la maison d'Israël l'aima.

8.1. Ses parents descendirent, émerveillés, louant et glorifiant le Dieu souverain qui ne les avait pas dédaignés. Et Marie demeurait dans le temple du Seigneur, telle une colombe, et elle recevait sa nourriture de la main d'un ange.

Sa forme initiale est datée du IIe siècle  et a été composée en Égypte  ou, en Palestine.
Le texte reçu laisse entendre qu'il a été composé ou, plutôt, révisé par un païen assez peu au fait des coutumes juives, avec de fortes tendances gnostiques.

  • Le gnosticisme est un terme forgé par les Pères de l'Église  pour désigner une frange hétéroclite d'hérésiarques  (c'est-à-dire, selon les Pères, non-conformes au dogme) qui apparaît dès les débuts de l'ère chrétienne ; néanmoins, il est possible que certains d'entre ces groupes aient revendiqué le terme.
Clément d'Alexandrie  et Origène y font allusion, mais sous une forme différente (notamment en ce qui concerne le martyre de Zacharie père de Jean, à la fin du récit) que le texte connu ultérieurement.

  • Clément d'Alexandrie, considéré comme un Père de l'Église, est né à Athènes  vers 150  et mort en Asie Mineure vers 220 .
  • Origène  est un Père de l'Église , né à Alexandrie  v.185  et mort à Tyr vers.254 .

Le Décret de Gélase  le condamne comme apocryphe, mais il est resté en faveur dans la chrétienté orientale et il a eu une grande influence sur l'iconographie.

  • Gélase Ier, 49e pape . Son règne dure à peine 4 ans mais sa contribution aux rapports entre Église et État et au concept même de papauté est décisive. Fêté le 21 novembre.


La virginité perpétuelle de Marie (« toujours vierge ») est une doctrine commune aux catholiques  et aux orthodoxes, proclamée pendant le IIIe concile de Constantinople . Il a été établi d'après le protévangile de Jacques.
Les musumna croit auusi en la virginité perpetuelle de Marie

La mention des « frères et soeurs de Jésus » dans différents passages du Nouveau Testament  (Marc 3:31-32 ou Marc 6:3) est, de ce fait, loin d'être comprise de la même façon par tous les Chrétiens.
La définition de la parenté étant différente de celle que nous connaissons.

La constitution dogmatique  Lumen gentium, adoptée par le concile de Vatican II (propre aux catholiques) déclare ainsi :
  • « Cette union [de Marie et de Jésus] se manifeste ensuite à la nativité, lorsque la Mère de Dieu, toute joyeuse, montra aux bergers et aux Mages son Fils premier-né, lui qui n'a pas lésé sa virginité, mais l'a consacrée. »

Le texte raconte que l'enfant d'Anne Anne et Joachim, qui sera Marie, fut consacrée au Seigneur par un voeu de sa mère, puis que Joseph, déjà vieux, veuf et ayant des fils, fut choisi pour prendre la jeune fille sous sa garde, puis comment celle-ci tomba enceinte sans qu'elle ait perdu sa virginité et mit au monde Jésus .

vendredi 14 septembre 2012

Les septs douleurs de la Vierge Marie

Nous honorons notre Mère la Vierge Marie par:
Le chapelet des larmes de douleur de Marie celui-ci est à ses souffrances de Mère



Il est différent du chapelet du rosaire , qui est plus souvent prié.

Marie a pleuré devant la croix de Jésus son Fils lors de sa crucifixion (cf. Stabat Mater ).Elle a envoyé ses larmes à Syracuse dans le récit de Notre Dame de Syracuse.

Soeur Amalia
Elle a aussi pleuré des larmes de Sang à Civitavecchia en 1995.

Ce chapelet était bien connu autrefois mais il est presque tombé dans l'oubli aujourd'hui.


Le 8 novembre 1929, la Vierge Marie est apparue à Soeur Amalia au Brésil et lui a enseigné ce chapelet, d'où son origine. Soeur Amalia avait subi les stigmates , comme Theresa Neumann et Padre Pio.

Le 15 septembre , c'est la fête de Notre Dame des Douleurs et ce jour est opportun pour dire ce chapelet.

Il y existe beaucoup d'autres chapelets pour les occasions spéciales: le chapelet des Anges, le chapelet à Saint Antoine, le chapelet de Sainte Rita, le chapelet de la Foi, le chapelet de la miséricorde, le chapelet des agonisants, le chapelet des saintes plaies, le chapelet de âmes du purgatoire ...... .


Pour prier le chapelet des larmes de douleur, il faut d'abord dire une prière d'entrée.

Le chapelet a cinquante-neuf perles et les prières habituelles du rosaire (Notre Père , Avé Maria , Credo ) sont remplacées par d'autres.



Au lieu d'avoir une croix, ce chapelet a une grande médaille suivie de trois petites perles, puis une seule perle, puis une autre médaille de Notre Dame de Lourdes.



Ensuite, il y a sept séries de sept perles séparées par une perle chacune (six autres perles). Les sept séries permettent de vivre, comprendre et de méditer les douleurs et les larmes de la Vierge Marie


Comment prier le chapelet des douleurs

Prière d'entrée:

Jésus crucifié! Prosternés à Vos pieds, nous Vous offrons les larmes de sang de celle qui vous a accompagné pendant Votre si douloureux chemin de croix avec un tendre et compatissant amour. Faites, ô bon Maître, que nous prenions à cœur les enseignements tirés des larmes de sang de Votre Très Sainte Mère, afin qu'accomplissant Votre Sainte Volonté sur terre, nous puissions Vous louer et Vous glorifier au ciel pendant toute l'éternité. Amen !





 

À la place du Notre Père, nous disons :


Ô Jésus, regardez les larmes de celle qui Vous a le plus aimé sur terre et qui Vous aime le plus tendrement au ciel.


À la place des Je vous salue Marie, on dit: (Sept fois)


Jésus, exaucez nos prières à cause des larmes de sang de votre Très Sainte Mère.



À la fin, on répète trois fois la prière qui remplace le Notre Père

Puis on dit la prière de conclusion.



Ô Marie, Mère de l'Amour, des Douleurs et de la Miséricorde, nous vous demandons d'unir vos prières aux nôtres, afin que Jésus, votre divin Fils, auquel nous nous adressons au nom de vos maternelles larmes de sang, veuille exaucer nos supplications et nous accorder, avec les grâces demandées, la couronne de la vie éternelle. Amen.


Vos larmes de sang, Ö Mère douloureuse, anéantissent le pouvoir de l'enfer. Que votre divine douceur, ô Jésus enchaîné, préserve le monde de la confusion qui le menace! Amen.

1* Les larmes versées par notre Très Sainte Mère pendant la prophétie de Siméon lors de la présentation au temple.(Luc 2. 33,35)


Son Père et sa mère étaient dans l'étonnement de ce qu'il disait de lui. Syméon les bénit et dit à Marie, sa Mère:"Vois ! cet enfant doit amener la chute et le le relèvement d'un grand nombre en Israël; il doit être un signe en butte à la contradiction , - et toi-même, une épée te transpercera l'âme ! - afin que se révèlent les pensées intimes de biens des coeurs"


Poussé par l'esprit, Syméon vient au temple, il reconnaît Jésus Luc 2.29,30: Maintenant, Souverain Maître, tu peux, selon ta parole laisser ton serviteur s'en aller en paix, car mes yeux ont vu le salut

2*Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lors de son exil en Égypte après la visite des mages (Matthieu 2.13, 18)

Après leur départ, voici l'Ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit: "Lèves-toi, prends avec toi l'enfant et sa mère, et fui en Egypte; et restes-y jusqu'à ce que je te dise. car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr." Il se leva, prit avec lui l'enfant et sa mère, de nuit et se retira en Egypte; et il resta là jusqu'à la mort d'Hérode; pour accomplir cet oracle prophétique du Seigneur: D'Egypte j'ai appelé mon fils
Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, fut pris d'une violente fureur et envoya mettre à mort, dans Bethléem et tout son territoire, tous les enfants de moins de deux ans, d'après le temps qu'il s'était fait préciser par les mages. Alors s'accomplit l'Oracle du prophète Jérémie:
Une voix dans Rama s'est fait entendre,
pleur et longue plainte:
c'est rachel pleurant ses enfants;
et ne veut pas qu'on la console, car il ne son plus.
Dès sa naissance de Jésus, Satan est présent.

Comme pharaon, Hérode massacre les nouveau-nés, Hérode condamne l'innocence. Les premiers martyrs versent leur sang, les Mères pleurent de douleur

3*Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lors de sa quête de Jésus (Luc 2. 41,49)


Ses parents se rendaient chaque année à Jérusalem pour la fête de Pâque, Et lorsqu'il eut douze ans, ils y montèrent, comme c'était la coutume pour la fête. Une fois les jours écoulés, alors qu'ils s'en retournaient, l'enfant Jésus resta à Jérusalem à l' insu de ses parents. Le croyant dans la caravane, il firent une journée de chemin, puis ils se mirent à le rechercher parmi leur parents et connaissances. Ne l'ayant pas trouvé, il revinrent, toujours à Jérusalem.
Et il Advint, au bout de trois jours, qu'ils le trouvèrent dans le temple, aussi au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant; et tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses.
A sa vue, il furent saisie d'émotions, et sa mère lui dit: " Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela? Vois ! ton Père et moi, nous te cherchons angoissés." Et il leur dit :"Pourquoi donc me cherchiez-vous? Ne saviez- vous pas que je dois être dans la maison de mon Père."


Les trois jours sont le prélude de la mort et de la résurrection de Jésus, La place du Christ est dans la maison du Père, et notre vie notre paix se trouvent dans le temple de son corps pour recevoir, par le Saint Esprit, son enseignement.

4*Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lors du douloureux chemin de croix de Jésus.(Luc 23. 26,32)



Quand ils l'emmenèrent, il mirent la main sur un certain Simon de Cyène qui revenait des champs, et le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus. Une grande masse du peuple le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui. Mais, se retournant vers elles, Jésus dit:" fille de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants ! Car voici des jours où l'on dira : Heureuses les femmes stériles, les entrailles qui n'ont pas enfanté, et les seins qui n'ont pas nourri ! Alors on se mettra à dire aux montagnes: Tombez sur nous ! et aux colline: Couvrez-nous ! Car si l'on traite ainsi le bois vert, qu'adviendrait-il du sec ? " On emmenait encore deux malfaiteurs pour être exécuter avec lui. Jésus porte sa Croix, Jésus porte les Péchés du monde, jésus porte l'Humanité, puis il laisse Simon porter sa croix, comme il va confier aux Apôtres la prédication de l'avènement du Royaume de Dieux


5*Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lors de l'agonie de Jésus sur la croix. (Marc 15. 33,39)



Quand fut la sixième heure, l'obscurité se fit sur la terre entière jusqu'à la neuvième heure. Et à la neuvième heure Jésus clama en un grand cri : "Elôïn Elôï, léma sabachthani" ce qui se traduit :" Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" Certain des assistants disaient en l'entendant: "Voilà qu'il appelle Elie ! " . Quelqu'un courut tremper une éponge dans du vinaigre et, l'ayant mise au bout d'un roseau, il lui donna à boire en disant : "Laissez ! que nous voyons si Elie va venir le descendes !" Or Jésus jetant ub grand cri, expira .


Le centurion reconnaît le fils de dieu, sachons nous aussi le reconnaître et l'aimer en servant notre prochain. Ne sommes nous pas ce ces brebis qui entendent sa voix; Du coeur du Christ ont Jaillit le sang et l'eau , signes qui font vivres les fidèles de Jésus signes des sacrement qui nous font vivre dans l'espérance de la vie éternelle.

6*Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lorsque le Sacré Corps de Jésus fut descendu de la croix et placé dans ses bras.(Jean 19. 38,40)



Après ces événements, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par peur des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Nicodème - celui qui précédemment était venu, de nuit, trouver Jésus - vint aussi, apportant un mélange de myrrhe et d'aloès, d'environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus et le lièrent de linges, avec les aromates, selon le mode de sépulture en usage chez les Juifs.

Comme tous juifs, Jésus entre au tombeau, avec l'amour des croyants, ceux qui le connaissent dans leurs âmes.

7*Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lorsque Jésus fut placé dans le Saint-Sépulcre.(Jean 19.41,42)




Or il y avait un jardin au lieu où il avait été crucifié, et, dans ce jardin, un tombeau neuf, dans lequel personne n'avait encore été mis. A cause de la Préparation des Juifs, comme le tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.

Jésus est mis au tombeau , ainsi, sa vie terrestre se termine, il descend aux enfers? Douleurs et incertitude des ses plus proches disciples.


 

Ma demande à la Vierge Marie:




Ö a toi Marie Vierge des Vierges.

Mère des Mères.

Toi qui a souffert au plus profond de ton coeur,

au plus profond de ton âmes

Toi première des servantes de Dieu le Père.

Je demande par l'Amour de Jésus Christ,

ton fils bien aimé, Rédempteur du monde:

d'être:



l'Avocate,

la Mère, la Soeur,

la Compagne,

la Confidente

des plus démunis.



De celles et ceux qui souffrent:


de la solitude,

de l'oubli de leurs prochains,

de l'oublie de leurs semblables,

de l'indifférence des autres,

de l'indifférence de la société.



Aide moi à mieux:



les comprendre,

mieux les servir,

mieux les aimer.


Aide moi à mieux:

les comprendre,

mieux les servir,

mieux les aimer.

dimanche 3 juin 2012

Pour toutes les mamans du Monde

Ö Vierge Marie Maman de toutes les mamans
Mère de l'excellence et de la bonté
Toi, choisie parmi toutes les femmes pour être la maman de Jésus
Toi, qui a vu grandir notre rédempteur et qui l'a élevé dans la grâce de Dieu
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Nous te confions toutes les mamans de ce monde.


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Elles, tabernacles de la vie des Hommes
Elles, qui donnent la vie
Elles, qui donnent l'amour
Elles, qui sont tendresse
Elles qui donnent tant de choses au monde
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Ö Vierge Marie
Nous voulons te confier toutes les mamans du monde
À ton amour
À tes prières

À la richesse de ton coeur de bonté

samedi 1 janvier 2011

Solennité de la Sainte Mère de Dieu, de Marie (1er Janvier)

Huit jours après la Nativité du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, nous célébrons sa Mère, celle qui lui a donné son être humain, corps et âme par l'Esprit-Saint qui vient sur elle la plaçant dans l'orbite de la paternité divine.

C'est pourquoi le concile d'Ephèse en 431, la proclama la Theotokos, la Mère de Dieu, puisque son fils est Dieu, ce qui ne préjuge pas de la différence entre Marie créature humaine et Jésus Fils éternel de Dieu.

En l’Octave de la Nativité du Seigneur et au jour de sa circoncision, solennité de sainte Marie Mère de Dieu. Au concile d’Ephèse, les Pères l’acclamèrent Théotokos, parce que, en elle, le Verbe prit chair et le Fils de Dieu habita parmi les hommes, lui, le prince de la paix, à qui a été donné le nom au dessus de tout nom.
 
Textes liturgiques de le Solennité de la Sainte Mère de Dieu, de Marie)

- Nombres 6, 22-27 : Vœux de paix et de bonheur

- Psaume 67, 2 : Que Dieu nous prenne en grâce et qu'il nous bénisse

- Galates 4, 4-7 : Le Fils de Dieu né d'une femme

- Luc 2, 16-21 : Jésus-Christ, Fils de la Vierge Marie






mardi 26 octobre 2010

La Vierge Marie, Mère de Jésus, Mère du Verbe qui s'est fait chair

Pour nous Catholiques, La Vierge Marie, Mère de Jésus, Mère du Verbe qui s'est fait chair et est devenu notre lumière de Vérité, tient une place très importante
Marie est un personnage mystérieux, qui n’apparaît que très rarement dans le Nouveau Testament.

   
Les Épîtres Paul ignorent Marie, à l’exception d’une allusion indirecte et très sommaire en Galates 4.4
Ga 4:4-Mais quand vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils, né d'une femme, né sujet de la Loi,
L’Evangile de Marc ignore presque Marie car ne relate pas les récits de l’enfance.
 
Seulement trois versets sur un total de 680 y font allusion 
Mc 3:31-Sa mère et ses frères arrivent et, se tenant dehors, ils le firent appeler.
Mc 3:32-Il y avait une foule assise autour de lui et on lui dit : " Voilà que ta mère et tes frères et tes sœurs sont là dehors qui te cherchent. "
Mc 6:3-Celui-là n'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joset, de Jude et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? " Et ils étaient choqués à son sujet.
 
On retrouve d’ailleurs ces deux allusions à Marie chez Matthieu (Mt 12.46-50, Mt 13.55-56) et chez LucLc 8.19-21).
   
L'Evangile de Matthieu, Marie est évoquée plus souvent.
(
Mt 1:18-Or telle fut la genèse de Jésus Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph : or, avant qu'ils eussent mené vie commune, elle se trouva enceinte par le fait de l'Esprit Saint.
Mt 1:19-Joseph, son mari, qui était un homme juste et ne voulait pas la dénoncer publiquement, résolut de la répudier sans bruit.
Mt 1:20-Alors qu'il avait formé ce dessein, voici que l'Ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : " Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ta femme : car ce qui a été engendré en elle vient de l'Esprit Saint ;
Mt 1:21-elle enfantera un fils, et tu l'appelleras du nom de Jésus : car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. "
Mt 1:22-Or tout ceci advint pour que s'accomplît cet oracle prophétique du Seigneur :
Mt 1:23-Voici que la vierge concevra et enfantera un fils, et on l'appellera du nom d'Emmanuel, ce qui se traduit : " Dieu avec nous ".
 
Mt 12:46-Comme il parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient dehors, cherchant à lui parler [
Mt 12:47-].
Mt 12:48-A celui qui l'en informait Jésus répondit : " Qui est ma mère et qui sont mes frères ? "
Mt 12:49-Et tendant sa main vers ses disciples, il dit : " Voici ma mère et mes frères.
Mt 12:50-Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là m'est un frère et une sœur et une mère.
Mt 13:55-Celui-là n'est-il pas le fils du charpentier ? N'a-t-il pas pour mère la nommée Marie, et pour frères Jacques, Joseph, Simon et Jude ?
Mt 13:56-Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? D'où lui vient donc tout cela ? "
 
 Dans le chapitre 2, c’est Jésus qui est au centre de l’intérêt et Marie n’est pas nommée, on retrouve simplement 5 fois l’expression « avec sa mère ».

  
L’Evangile de Luc relate également l’enfance du Sauveur, mais, à la différence de Matthieu, Marie à une place prépondérante.
Lc 1:26-Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, du nom de Nazareth,
Lc 1:27-à une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David ; et le nom de la vierge était Marie.
Lc 1:28-Il entra et lui dit : " Réjouis-toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi. "
Lc 1:29-A cette parole elle fut toute troublée, et elle se demandait ce que signifiait cette salutation.
Lc 1:30-Et l'ange lui dit : " Sois sans crainte, Marie ; car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Lc 1:31-Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils, et tu l'appelleras du nom de Jésus.
Lc 1:32-Il sera grand, et sera appelé Fils du Très-Haut. Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père ;
Lc 1:33-il régnera sur la maison de Jacob pour les siècles et son règne n'aura pas de fin. "
Lc 1:34-Mais Marie dit à l'ange : " Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais pas d'homme ? "
Lc 1:35-L'ange lui répondit : " L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi l'être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.
Lc 1:36-Et voici qu'Élisabeth, ta parente, vient, elle aussi, de concevoir un fils dans sa vieillesse, et elle en est à son sixième mois, elle qu'on appelait la stérile ;
Lc 1:37-car rien n'est impossible à Dieu. "
Lc 1:38-Marie dit alors : " Je suis la servante du Seigneur ; qu'il m'advienne selon ta parole ! " Et l'ange la quitta.
Lc 1:39-En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte vers la région montagneuse, dans une ville de Juda.
Lc 1:40-Elle entra chez Zacharie et salua Élisabeth.
Lc 1:41-Et il advint, dès qu'Élisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l'enfant tressaillit dans son sein et Élisabeth fut remplie d'Esprit Saint.
Lc 1:42-Alors elle poussa un grand cri et dit : " Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein !
Lc 1:43-Et comment m'est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur ?
Lc 1:44-Car, vois-tu, dès l'instant où ta salutation a frappé mes oreilles, l'enfant a tressailli d'allégresse en mon sein.
Lc 1:45-Oui, bienheureuse celle qui a cru en l'accomplissement de qui lui a été dit de la part du Seigneur ! "
Lc 1:46-Marie dit alors : " Mon âme exalte le Seigneur,
Lc 1:47-et mon esprit tressaille de joie en Dieu mon Sauveur,
Lc 1:48-parce qu'il a jeté les yeux sur l'abaissement de sa servante. Oui, désormais toutes les générations me diront bienheureuse,
Lc 1:49-car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. Saint est son nom,
Lc 1:50-et sa miséricorde s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent.
Lc 1:51-Il a déployé la force de son bras, il a dispersé les hommes au cœur superbe.
Lc 1:52-Il a renversé les potentats de leurs trônes et élevé les humbles,
Lc 1:53-Il a comblé de biens les affamés et renvoyé les riches les mains vides.
Lc 1:54-Il est venu en aide à Israël, son serviteur, se souvenant de sa miséricorde,
Lc 1:55-- selon qu'il l'avait annoncé à nos pères - en faveur d'Abraham et de sa postérité à jamais ! "
Lc 2:1-Or, il advint, en ces jours-là, que parut un édit de César Auguste, ordonnant le recensement de tout le monde habité.
Lc 2:2-Ce recensement, le premier, eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie.
Lc 2:3-Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville.
Lc 2:4-Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, à la ville de David, qui s'appelle Bethléem - parce qu'il était de la maison et de la lignée de David -
Lc 2:5-afin de se faire recenser avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte.
Lc 2:6-Or il advint, comme ils étaient là, que les jours furent accomplis où elle devait enfanter.
Lc 2:7-Elle enfanta son fils premier-né, l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu'ils manquaient de place dans la salle.
Lc 2:8-Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et gardaient leurs troupeaux durant les veilles de la nuit.
Lc 2:9-L'Ange du Seigneur se tint près d'eux et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa clarté ; et ils furent saisis d'une grande crainte.
Lc 2:10-Mais l'ange leur dit : " Soyez sans crainte, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple :
Lc 2:11-aujourd'hui vous est né un Sauveur, qui est le Christ Seigneur, dans la ville de David.
Lc 2:12-Et ceci vous servira de signe : vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche. "
Lc 2:13-Et soudain se joignit à l'ange une troupe nombreuse de l'armée céleste, qui louait Dieu, en disant :
Lc 2:14-" Gloire à Dieu au plus haut des cieux et sur la terre paix aux hommes objets de sa complaisance ! "
Lc 2:15-Et il advint, quand les anges les eurent quittés pour le ciel, que les bergers se dirent entre eux : " Allons jusqu'à Bethléem et voyons ce qui est arrivé et que le Seigneur nous a fait connaître. "
Lc 2:16-Ils vinrent donc en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche.
Lc 2:17-Ayant vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit de cet enfant ;
Lc 2:18-et tous ceux qui les entendirent furent étonnés de ce que leur disaient les bergers.
Lc 2:19-Quant à Marie, elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditant en son cœur.
Lc 2:20-Puis les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, suivant ce qui leur avait été annoncé.
Lc 2:22-Et lorsque furent accomplis les jours pour leur purification, selon la Loi de Moïse, ils l'emmenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,
Lc 2:23-selon qu'il est écrit dans la Loi du Seigneur : Tout garçon premier-né sera consacré au Seigneur,
Lc 2:24-et pour offrir en sacrifice, suivant ce qui est dit dans la Loi du Seigneur, un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes.
Lc 2:25-Et voici qu'il y avait à Jérusalem un homme du nom de Syméon. Cet homme était juste et pieux ; il attendait la consolation d'Israël et l'Esprit Saint reposait sur lui.
Lc 2:26-Et il avait été divinement averti par l'Esprit Saint qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ du Seigneur.
Lc 2:27-Il vint donc au Temple, poussé par l'Esprit, et quand les parents apportèrent le petit enfant Jésus pour accomplir les prescriptions de la Loi à son égard,
Lc 2:28-il le reçut dans ses bras, bénit Dieu et dit :
Lc 2:29-" Maintenant, Souverain Maître, tu peux, selon ta parole, laisser ton serviteur s'en aller en paix ;
Lc 2:30-car mes yeux ont vu ton salut,
Lc 2:31-que tu as préparé à la face de tous les peuples,
Lc 2:32-lumière pour éclairer les nations et gloire de ton peuple Israël. "
Lc 2:33-Son père et sa mère étaient dans l'étonnement de ce qui se disait de lui.
Lc 2:34-Syméon les bénit et dit à Marie, sa mère : " Vois ! cet enfant doit amener la chute et le relèvement d'un grand nombre en Israël ; il doit être un signe en butte à la contradiction -
Lc 2:35-et toi-même, une épée te transpercera l'âme ! - afin que se révèlent les pensées intimes de bien des cœurs. "
Lc 2:36-Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanouel, de la tribu d'Aser. Elle était fort avancée en âge. Après avoir, depuis sa virginité, vécu sept ans avec son mari,
Lc 2:37-elle était restée veuve ; parvenue à l'âge de quatre-vingt-quatre ans, elle ne quittait pas le Temple, servant Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière.
Lc 2:38-Survenant à cette heure même, elle louait Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lc 2:40-Cependant l'enfant grandissait, se fortifiait et se remplissait de sagesse. Et la grâce de Dieu était sur lui.
Lc 2:41-Ses parents se rendaient chaque année à Jérusalem pour la fête de la Pâque.
Lc 2:42-Et lorsqu'il eut douze ans, ils y montèrent, comme c'était la coutume pour la fête.
Lc 2:43-Une fois les jours écoulés, alors qu'ils s'en retournaient, l'enfant Jésus resta à Jérusalem à l'insu de ses parents.
Lc 2:44-Le croyant dans la caravane, ils firent une journée de chemin, puis ils se mirent à le rechercher parmi leurs parents et connaissances.
Lc 2:45-Ne l'ayant pas trouvé, ils revinrent, toujours à sa recherche, à Jérusalem.
Lc 2:46-Et il advint, au bout de trois jours, qu'ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ;
Lc 2:47-et tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses.
Lc 2:48-A sa vue, ils furent saisis d'émotion, et sa mère lui dit : " Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois ! ton père et moi, nous te cherchons, angoissés. "
Lc 2:49-Et il leur dit : " Pourquoi donc me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? "
Lc 2:50-Mais eux ne comprirent pas la parole qu'il venait de leur dire.
Lc 2:51-Il redescendit alors avec eux et revint à Nazareth ; et il leur était soumis. Et sa mère gardait fidèlement toutes ces choses en son cœur.
Ac 1:14-Tous d'un même cœur étaient assidus à la prière avec quelques femmes, dont Marie mère de Jésus, et avec ses frères.
 

   
L’Evangile de Jean, rien sur Marie n’est spécialement ajouté pour développer un culte.
 
Marie est tout de même présentée comme proche de son Fils, elle est présente lors du premier miracle de Jésus
 (Noces de Cana, Jn 2.1-12, 
 
Jn 2:1-Le troisième jour, il y eut des noces à Cana de Galilée, et la mère de Jésus y était.
Jn 2:2-Jésus aussi fut invité à ces noces, ainsi que ses disciples.
Jn 2:3-Or il n'y avait plus de vin, car le vin des noces était épuisé. La mère de Jésus lui dit : " Ils n'ont pas de vin. "
Jn 2:4-Jésus lui dit : " Que me veux-tu, femme ? Mon heure n'est pas encore arrivée. "
Jn 2:5-Sa mère dit aux servants : " Tout ce qu'il vous dira, faites-le. "
Jn 2:6-Or il y avait six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs, et contenant chacune deux ou trois mesures.
Jn 2:7-Jésus leur dit : " Remplissez d'eau ces jarres. " Ils les remplirent jusqu'au bord.
Jn 2:8-Il leur dit : " Puisez maintenant et portez-en au maître du repas. " Ils lui en portèrent.
Jn 2:9-Lorsque le maître du repas eut goûté l'eau changée en vin - et il ne savait pas d'où il venait, tandis que les servants le savaient, eux qui avaient puisé l'eau - le maître du repas appelle le marié
Jn 2:10-et lui dit : " Tout homme sert d'abord le bon vin et, quand les gens sont ivres, le moins bon. Toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent ! "
Jn 2:11-Tel fut le premier des signes de Jésus, il l'accomplit à Cana de Galilée et il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
Jn 2:12-Après quoi, il descendit à Capharnaüm, lui, ainsi que sa mère et ses frères et ses disciples, et ils n'y demeurèrent que peu de jours.
 qu’elle provoque par son intervention, et elle suit le Christ durant son douloureux calvaire, se trouvant au pied de la croix.          

 On voit bien que ces évocations de Marie ne peuvent être à elles seules la base du développement du culte marial, qui provient surtout des récits apocryphes (nom de ses parents, grotte de la nativité, fontaine de l’annonciation…) et de la tradition populaire.
 
Au fil des siècles le culte marial s’est donc développé, on compte six fêtes mariales en Orient au VIème siècle et au VII ème siècle quatre fêtes mariales apparaissent dans le canon romain. C’est surtout en occident au XII-XIII que l’essor sera important.

Le Je vous salue Marie devient ainsi prière de référence à côté du Notre Père, Bonaventure développe le thème de Marie « coopérante » à l’œuvre rédemptrice du Christ par sa présence lors du sacrifice de la croix et de la douleur qu’elle dut ainsi supporter.
  • Giovanni da Fidanza, né à Bagnorea (actuelle Bagnoregio près de Viterbe, Italie) en 1217-1218 ou 1221 mort à Lyon dans la nuit du 14 et 15 juillet 1274, plus connu sous le nom de Bonaventure pris lors de son entrée dans les ordres.
  • Théologien, docteur de l’Eglise (surnommé le « Docteur séraphique »), ministre général des franciscains, il est, à l'instar de son contemporain Thomas d’Aquin, l'un des piliers de la théologie chrétienne au Moyen Age.

Ensuite, ce sera une lente évolution vers la conception d’un culte à part entière, très souvent sujet à polémiques. Les nombreuses apparitions de la Vierge Marie ou supposées apparitions, ont contribué au développement de ce culte.

De nombreuses  fêtes sont liées à Marie, voici le calendrier des fêtes mariales :
 
1er janvier : Solennité de Sainte-Marie, Mère de Dieu

2 février : Fête de la présentation du Seigneur au Temple, Purification

11 février : Mémoire (facultative) de Notre Dame de Lourdes

25 mars : Solennité de l'Annonciation du Seigneur

31 mai : Fête de la royauté de Notre-Dame

Samedi après la solennité du Sacré-Cœur : Mémoire du cœur Immaculé de Marie

16 juillet : Mémoire (facultative) de Notre-Dame du Mont-Carmel

26 Juillet : Saint Anne et Saint Joachim, parents de Marie

5 août : Mémoire (facultative) de la dédicace de Sainte-Marie-Majeure

15 août : Solennité de l'Assomption de la Vierge Marie

22 août : Mémoire de la Vierge Marie Reine

31 Août : Sainte Vierge Marie Médiatrice

8 septembre : Fête de la Nativité de la Vierge Marie

15 septembre : Mémoire de Notre-Dame des 7 douleurs

7 octobre : Mémoire de Notre-Dame du Rosaire

21 novembre : Présentation de la Vierge Marie

8 décembre : Solennité de l'Immaculée Conception