jeudi 7 juin 2012

La vallée de Josaphat

La vallée de Josaphat (ou de Jeoshaphat) est une vallée située à proximité de Jérusalem  et du mont des Oliviers en Israël .


L'endroit connu sous cette dénomination est une portion de la vallée du Cédron  qui se trouve précisément entre le mont du Temple  et le mont des Oliviers .

Non symbolique du lieu ou Yahvé jugera l'ensemble des nations
appelée également la vallée de la décision

Jl 4:1- " Car en ces jours-là, en ce temps-là, quand je rétablirai Juda et Jérusalem, 
Jl 4:2- je rassemblerai toutes les nations, je les ferai descendre à la Vallée de Josaphat; là j'entrerai en jugement avec elles au sujet d'Israël, mon peuple et mon héritage. Car ils l'ont dispersé parmi les nations et ils ont partagé mon pays. 
Jl 4:3- Ils ont tiré mon peuple au sort; ils ont troqué les garçons contre des prostituées, pour du vin ils ont vendu les filles, et ils ont bu! " 
Jl 4:4- " Et vous aussi, Tyr et Sidon, que me voulez-vous ? Et vous tous, districts de Philistie ? Vous vengeriez-vous sur moi ? Mais si vous exerciez sur moi votre vengeance, bien vite je ferais retomber la vengeance sur vos têtes! 
Jl 4:5- Vous qui avez pris mon argent et mon or, qui avez emporté dans vos temples mes trésors précieux, 
Jl 4:6- vous qui avez vendu aux fils de Yavân les fils de Juda et de Jérusalem, pour les éloigner de leur territoire! 
Jl 4:7- Eh bien! Je vais les appeler du lieu où vous les avez vendus, et je ferai retomber vos actes sur vos têtes! 
Jl 4:8- Je vendrai vos fils et vos filles, je les livrerai aux fils de Juda; ils les vendront aux Sabéens, à une nation éloignée, car Yahvé a parlé! " 
Jl 4:9- Publiez ceci parmi les nations : Préparez la guerre! Appelez les braves! Qu'ils s'avancent, qu'ils montent, tous les hommes de guerre! 
Jl 4:10- De vos socs, forgez des épées, de vos serpes, des lances, que l'infirme dise : " Je suis un brave! " 
Jl 4:11- Hâtez-vous et venez, toutes les nations d'alentour, et rassemblez-vous là! Yahvé, fais descendre tes braves. 
Jl 4:12- " Que les nations s'ébranlent et qu'elles montent à la Vallée de Josaphat! Car là je siégerai pour juger toutes les nations à la ronde. 
Jl 4:13- Lancez la faucille : la moisson est mûre; venez, foulez : le pressoir est comble; les cuves débordent, tant leur méchanceté est grande! " 
Jl 4:14- Foules sur foules dans la Vallée de la Décision! Car il est proche le jour de Yahvé dans la Vallée de la Décision! 

mercredi 6 juin 2012

Evangile du Jeudi 07Juin 2012; Sans l'amour de son prochain, rien n'existe

Ce nouveau commandement se superpose et se juxtapose avec tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. L'un et l'autre ne font qu'un car ils sont indissociables

Saint Marc 12,28-34.

Mc 12:28-
Un scribe qui les avait entendus discuter, voyant qu'il leur avait bien répondu, s'avança et lui demanda : " Quel est le premier de tous les commandements ? "
Mc 12:29-
Jésus répondit : " Le premier c'est : Écoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur,
Mc 12:30-
et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.
Mc 12:31-
Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. "
Mc 12:32-
Le scribe lui dit : " Fort bien, Maître, tu as eu raison de dire qu'il est unique et qu'il n'y en a pas d'autre que Lui :
Mc 12:33-
l'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence et de toute sa force, et aimer le prochain comme soi-même, vaut mieux que tous les holocaustes et tous les sacrifices. "
Mc 12:34-
Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque pleine de sens, lui dit : " Tu n'es pas loin du Royaume de Dieu. " Et nul n'osait plus l'interroger.


Tu aimeras ton prochain comme toi-même.


Comment aimer son prochain

Jésus nous donne un commandement nouveau, mais est-il si nouveau ?


Dans cette petite Phrase de Jésus, il faut lire: 3 fois aimer, nous devons lire cette phrase, en entier, ne pas simplement retenir " aime ton prochain" mais suivre les paroles de Jésus: "comme toi même".


Avant d'aimer l'autre il faut donc s'aimer soi même !

S'aimer c'est prendre soin de soi-même; comment prendre soin de son prochain en ne prenant pas soin de soi-même


Nous en sommes donc à 2 fois aimer puis il nous faut remonter dans le texte

tu aimera le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, ...
L'indispensable pour véritablement aimer son prochain, pour le conduire vers la vie éternelle, nous devons aimer Dieu, le troisième foi: aimer

 
En ces jours où l'amour est galvaudé, incompris, ramené à une quelconque banalité de la vie, nos devons rechercher le véritable amour, celui qui existe depuis le commencement du temps que nous vivons.


En ces jours où la fidélité amoureuse où la fidélité amicale est trop souvent relayés par le rejet de celui qui devient "L'AUTRE" les paroles réconfortantes du scribes qui interrogeait Jésus, sont faites pour chacun de nous

l'aimer de tout son cœur,
de toute son intelligence et de toute sa force,
et aimer le prochain comme soi-même,
vaut mieux
que tous les holocaustes et tous les sacrifices. "


Mais pourquoi le plus grand commandement ?


L'amour vient de Dieu, l'amour est en Dieu, pour nous, et c'est de ce même amour que nous devons nous tourner vers Dieu.

Seul l'amour de Dieu rend l'homme capable d'aimer. 

Les formes de l'amour sont multiples mais toutes s'expriment dans la grandeur du coeur. 
Sans l'amour aucune véritable écoute de l'autre ne pourrait exister et de même que sans l'écoute de l'autre l'amour ne prend pas forme.

 
L'amour est de son prochain, un injonction absolue, une commandement sans appel, tous les autres commandement de Dieu sont rattachés à cet amour du prochain

AIME TON PROCHAIN COMME TOI MÊME
ET DANS LE VISAGE DE CELUI-CI:
TU VERRAS DIEU

Evangile du Mercredi 06 Juin 2012;

Saint Marc 12,18-27.
Mc 12:18- Alors viennent à lui des Sadducéens - de ces gens qui disent qu'il n'y a pas de résurrection - et ils l'interrogeaient en disant :



Mc 12:19-" Maître, Moïse a écrit pour nous : "Si quelqu'un a un frère qui meurt en laissant une femme sans enfant, que ce frère prenne la femme et suscite une postérité à son frère. "
Mc 12:20-Il y avait sept frères. Le premier prit femme et mourut sans laisser de postérité.
Mc 12:21- Le second prit la femme et mourut aussi sans laisser de postérité, et de même le troisième ;
Mc 12:22- et aucun des sept ne laissa de postérité. Après eux tous, la femme aussi mourut.
Mc 12:23- A la résurrection, quand ils ressusciteront, duquel d'entre eux sera-t-elle la femme ? Car les sept l'auront eue pour femme. "
Mc 12:24- Jésus leur dit : " N'êtes-vous pas dans l'erreur, en ne connaissant ni les Écritures ni la puissance de Dieu ?
Mc 12:25- Car, lorsqu'on ressuscite d'entre les morts, on ne prend ni femme ni mari, mais on est comme des anges dans les cieux.
Mc 12:26- Quant au fait que les morts ressuscitent, n'avez-vous pas lu dans le Livre de Moïse, au passage du Buisson, comment Dieu lui a dit : Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob ?
Mc 12:27-Il n'est pas un Dieu de morts, mais de vivants. Vous êtes grandement dans l'erreur
Petit aperçu sur les  Sadducéens

Les Sadducéens rejettent l'interprétation de la Torah faite par les pharisiens et plus exactement le Talmud qui s'en suivra.

L'historien Flavius Josèphe résume ainsi cette opposition :

  • «Les pharisiens ont transmis au peuple certaines règles qu'ils tenaient de leurs pères, qui ne sont pas écrites dans les lois de Moïse, et qui pour cette raison ont été rejetées par les saducéens qui considèrent que seules devraient êtres tenues pour valables les règles qui y sont écrites et que celles qui sont reçues par la tradition des pères n'ont pas à être observées.» (Antiquités juives, 13-297)

Leur spiritualité se résume ainsi : «tout en ayant leur propre exégèse orale, les Sadducéens rejetaient certaines traditions extra bibliques et en particuliers celles des autres mouvements.»

Cette spiritualité amenèrent les Sadducéens à ne pas croire à certains dogmes du judaïsme des pharisiens tels : la résurrection des morts la vie après la mort l'existence des anges En outre, les pratiques religieuse différaient quelque peu de celles des pharisiens.


« Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants »

La vie, la mort, la mort des hommes; la vie de Dieu

Jésus a connu la vie sur cette terre, comme tous les hommes Jésus est mort sur la Croix
Oui Jésus à vraiment connu la mort des hommes, mais il a vaincu cette mort en se relevant le troisième jour.

Puisque le Seigneur est ressuscité des morts, il est vivant et s'il est vivant il est notre Seigneur. Les morts sont donc vivants en Christ, la vie est en eux comme elle sera toujours et à jamais avec nous.


Vivant nous cherchons la vie éternelle par la foi, l'espérance et la charité (amour) ressuscité et en présence de Dieu, la foi et l'espérance n'auront plus d'être et il restera en nous la charité, la seul valeur, le seul don théologiale qui nous accompagnera pour toute l'éternité


Rm 6:5- Car si c'est un même être avec le Christ que nous sommes devenus par une mort semblable à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection semblable ;
Rm 6:6- comprenons-le, notre vieil homme a été crucifié avec lui, pour que fût réduit à l'impuissance ce corps de péché, afin que nous cessions d'être asservis au péché.
Rm 6:7- Car celui qui est mort est affranchi du péché.
Rm 6:8- Mais si nous sommes morts avec le Christ, nous croyons que nous vivons aussi avec lui,
Rm 6:9- sachant que le Christ une fois ressuscité des morts ne meurt plus, que la mort n'exerce plus de pouvoir sur lui.
Rm 6:10- Sa mort fut une mort au péché, une fois pour toutes ; mais sa vie est une vie à Dieu.
Rm 6:11- Et vous de même, considérez que vous êtes morts au péché et vivants à Dieu dans le Christ Jésus.
Rm 6:12- Que le péché ne règne donc plus dans votre corps mortel de manière à vous plier à ses convoitises.


Bien sur nous n'en sommes pas encore là,
les hommes continus à mourir
et leur corps redeviennent poussière,
mais notre croyance en l'éternité
va au delà de ce préjugé terrestre

Ep 2:3- Nous tous d'ailleurs, nous fûmes jadis de ceux-là, vivant selon nos convoitises charnelles, servant les caprices de la chair et des pensées coupables, si bien que nous étions par nature voués à la colère tout comme les autres...
Ep 2:4-Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont Il nous a aimés,
Ep 2:5- alors que nous étions morts par suite de nos fautes, nous a fait revivre avec le Christ - c'est par grâce que vous êtes sauvés ! -
Ep 2:6- avec lui Il nous a ressuscités et fait asseoir aux cieux, dans le Christ Jésus.
 
Au temps compté des hommes nous ne savons pas l'heure, au temps compté de Dieu, lui seul sait le moment où la vie éternelle, celle de l'homme ressuscité dans la chair commencera.

Qo 3:10- Je regarde la tâche que Dieu donne aux enfants des hommes :

Qo 3:11- tout ce qu'il fait convient en son temps. Il a mis dans leur cœur l'ensemble du temps, mais sans que l'homme puisse saisir ce que Dieu fait, du commencement à la fin.
 
Dieu a mis dans nos coeur, au plus profond de leur âme la pensée que qu'ils sont fait pour vivre éternellement; tous les hommes aspire à cette dimension, même au moment de sa mort  l'homme pense que tout n'est pas fini.


Dieu nous a imprégné d'une grande sensibilité d'amour pour que nous puissions nous préparer à le rencontrer et être auprès de lui pour l'éternité

Lectures complémentaires

Mt 22:23- Ce jour-là, des Sadducéens, gens qui disent qu'il n'y a pas de résurrection, s'approchèrent de lui et l'interrogèrent en disant : 
Mt 22:24- " Maître, Moïse a dit : Si quelqu'un meurt sans avoir d'enfants, son frère épousera la femme, sa belle-sœur, et suscitera une postérité à son frère. 
Mt 22:25- Or il y avait chez nous sept frères. Le premier se maria, puis mourut sans postérité, laissant sa femme à son frère. 
Mt 22:26- Pareillement le deuxième, puis le troisième, jusqu'au septième. 
Mt 22:27- Finalement, après eux tous, la femme mourut. 
Mt 22:28- A la résurrection, duquel des sept sera-t-elle donc la femme ? Car tous l'auront eue. " 
Mt 22:29- Jésus leur répondit : " Vous êtes dans l'erreur, en ne connaissant ni les Écritures ni la puissance de Dieu. 
Mt 22:30- A la résurrection, en effet, on ne prend ni femme ni mari, mais on est comme des anges dans le ciel. 
Mt 22:31- Quant à ce qui est de la résurrection des morts, n'avez-vous pas lu l'oracle dans lequel Dieu vous dit : 
Mt 22:32- Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob ? Ce n'est pas de morts mais de vivants qu'il est le Dieu ! "

Lc 20:27- S'approchant alors, quelques Sadducéens - ceux qui nient qu'il y ait une résurrection - l'interrogèrent 
Lc 20:28- en disant : " Maître, Moïse a écrit pour nous : Si quelqu'un a un frère marié qui meurt sans avoir d'enfant, que son frère prenne la femme et suscite une postérité à son frère. 
Lc 20:29- Il y avait donc sept frères. Le premier, ayant pris femme, mourut sans enfant. 
Lc 20:30- Le second aussi, 
Lc 20:31- puis le troisième prirent la femme. Et les sept moururent de même, sans laisser d'enfant après eux. 
Lc 20:32- Finalement, la femme aussi mourut. 
Lc 20:33- Eh bien ! cette femme, à la résurrection, duquel d'entre eux va-t-elle devenir la femme ? Car les sept l'auront eue pour femme. " 
Lc 20:34- Et Jésus leur dit : " Les fils de ce monde-ci prennent femme ou mari; 
Lc 20:35- mais ceux qui auront été jugés dignes d'avoir part à ce monde-là et à la résurrection d'entre les morts ne prennent ni femme ni mari ; 
Lc 20:36- aussi bien ne peuvent-ils plus mourir, car ils sont pareils aux anges, et ils sont fils de Dieu, étant fils de la résurrection. 
Lc 20:37- Et que les morts ressuscitent, Moïse aussi l'a donné à entendre dans le passage du Buisson quand il appelle le Seigneur le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob. 
Lc 20:38- Or il n'est pas un Dieu de morts, mais de vivants ; tous en effet vivent pour lui. " 
Lc 20:39- Prenant alors la parole, quelques scribes dirent : " Maître, tu as bien parlé. " 
Lc 20:40- Car ils n'osaient plus l'interroger sur rien.

 
Ps 102:26- Depuis longtemps tu as fondé la terre, et les cieux sont l'ouvrage de tes mains;
Ps 102:27- eux périssent, toi tu restes, tous comme un vêtement ils s'usent, comme un habit qu'on change, tu les changes;
Ps 102:28-mais toi, le même, sans fin sont tes années.
Ps 102:29-Les fils de tes serviteurs auront une demeure et leur lignée subsistera devant toi.

lundi 4 juin 2012

Evangile du Mardi 05 Juin 2012


Saint Matthieu 22. 15 - 21

Mt 22:15- Alors les Pharisiens allèrent se concerter en vue de le surprendre en parole ; 
Mt 22:16- et il lui envoient leurs disciples, accompagnés des Hérodiens, pour lui dire : " Maître, nous savons que tu es véridique et que tu enseignes la voie de Dieu en vérité sans te préoccuper de qui que ce soit, car tu ne regardes pas au rang des personnes. 
Mt 22:17- Dis-nous donc ton avis : Est-il permis ou non de payer l'impôt à César ? " 
Mt 22:18- Mais Jésus, connaissant leur perversité, riposta : "
Hypocrites ! pourquoi me tendez-vous un piège ? 
Mt 22:19- Faites-moi voir l'argent de l'impôt. " Ils lui présentèrent un denier 
Mt 22:20- et il leur dit : " De qui est l'effigie que voici ? et l'inscription ? " Ils disent : 
Mt 22:21- " De César. " Alors il leur dit : " Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est Dieu. " 

Ce qui est à Dieu est à Dieu, ce qui est à César revient à César
Les  les Pharisiens se trompent de pouvoir le pouvoir de César est politique et éphémère dans ce temps, les pouvoir de Dieu est spirituel et sans fin, c'est à dire éternel

 " Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est Dieu. " 
Nous devons remettre ces paroles dans un contexte d'il y a 2000 ans
Si de nos jours nous disons que le pouvoir religieux n'est pas assujetti au pouvoir religieux, cela reste à vérifier

Au temps de Jésus il n'y a pratiquement pas de séparation entre les pouvoirs les deux sont en union étroite tant dans le monde des païens que dans le monde des juifs

Puis ensuite il existe un lien entre le pouvoir et ce que nous appelons aujourd'hui la monnaie; les roi ou empereurs émettent de la monnaie à leur effigie

Les  les Pharisiens sont dans l'attente d'un libérateur, d'un Messie, mais avec l'occupation romaine ce Messie prend un caractère politico-spirituel

Le lien qui existe entre la monnaie et le pouvoir pose un cas de conscience chez  les Pharisiens en payant l'impôt à l'effigie de l'Empereur il reconnaissait la souveraineté de celui-ci sur la peuple d'Israel et en faisait leur roi ors le peuple d'Israel n'avait qu'un seul roi : DIEU 
 les Pharisiens pose à Jésus un question pour le piéger et yl y a 2 réponses possibles pour les hommes

1) Jésus répond par la négative, il sera alors facile de le dénoncer à l’autorité romaine,

2) Jésus  répond par l’affirmative, aux yeux du peuple qui attend une libération nationale, il perd tout crédit et renonce à se poser comme le Messie venant réaliser ses espérances.

Alors Jésus renvoie  les Pharisiens en leur disant
 " Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est Dieu. "

A chacun son dû, à chacun ce qu'il a le droit, a chacun ce qui lui revient
En même temps, Jésus fait ainsi comprendre qu’il n’est pas un messie qui pour accomplir son oeuvre, entend prendre le pouvoir politique et assumer les responsabilités et les fonctions de César.

Saint Épiphane de Salamine

Saint Épiphane de Salamine (Sanctus Epiphanius Constantiensis) ou Épiphane de Chypre (vers 315 - 403) était un Père de l'Église.
Saint Épiphane de Salamine est surtout connu pour sa défense de l'Église et sa traque des hérétiques lors de la période troublée qui suivit le Ier concile de Nicée.
  • Le premier concile œcuménique se tint à Nicée (en turc İznik, Turquie actuelle), du 20 mai au 19 juin 325.
Épiphane est Juif hellénisant, converti, originaire de Palestine.

Il fut évêque de Salamine dans l'île de Chypre durant trente-six ans.

Parmi ses nombreux écrits, son "Panarion" reste indispensable aux historiens de l'Église.
  • Œuvre de l’hérésiologie chrétienne primitive, le Panarion (en grec : Πανάριον, "trousse à médecine"), aussi connu sous le nom latin de Adversus Haereses (Contre les hérésies), est le plus important ouvrage d’Épiphane de Salamine (mort en 403).
  • Épiphane commence à l’écrire en 374 ou 375, et l’achève trois ans plus tard : c’est un traité sur les hérésies, un ensemble de "remèdes contre le poison de l’hérésie", d’après le titre. Il traite de 80 hérésies, parfois organisées en sectes ou en groupes philosophiques, de l’époque d’Adam à la fin du IVe siècle, en détaillant leur histoire et en réfutant leurs croyances. C'est pour une large part une suite à l’Ancoratus.

C'est un polémiste plein d'aigreur, jamais de bonne humeur et, avec cela, mauvais rédacteur. Et tout cela ne l'empêcha pas d'être considéré comme un saint.

Nous sommes beaucoup dans ce cas; alors courage, ne désespérons pas .............
  • À Salamine dans l’île de Chypre, en 403, saint Épiphane, évêque. D’une grande érudition en tout genre et connaissant admirablement les saintes Écritures, il ne fut pas moins admirable par la sainteté de sa vie, son zèle pour la foi catholique, sa libéralité envers les pauvres et le don de faire des miracles.
Il est un saint de l'Église orthodoxe et de l'Église catholique romaine, et est fêté le 12 mai.

Que nous dit Épiphane sur la Vierge Marie


Par la Vierge Marie, la paix céleste fut donnée au monde.



Significative est la question d'Epiphane : « Quand et à quelle époque a-t-on jamais osé prononcer le nom de Marie sans tout de suite vous ajouter, si on est interrogé, "la Vierge?" »

Dire « Marie la Vierge » équivaut à dire qu'en Jésus-Christ, Dieu est vraiment avec nous et l'un de nous.
C'est la Vierge Marie qui nous a donné Jésus, source de miséricorde, et qui, en vertu des mérites de son Fils, nous en ensuite obtenu toutes les grâces que Dieu nous accorde: "Par vous, lui dit saint Épiphane, la paix céleste a été donnée au monde"

Épiphane défend le juste culte marial contre les excès de son temps.
Contre les Colliridiani, Epiphane explique que Marie doit recevoir un culte, mais pas une adoration.
« La Vierge est certainement vierge et digne d'honneur ; cependant,
elle n'a pas été donnée aux hommes pour être adorée.
Au contraire, elle-même est adoratrice de Celui qui,
selon la chair,
est né d'elle,
mais qui était descendu du Ciel et
 du sein du Père divin. »
Et contre les féministes, qui, comme dans l'actuelle église anglicane, voulaient le sacerdoce ministériel, il explique que :

« Si telle était la volonté de Dieu, la fonction sacerdotale aurait été confiée d'abord à Marie, avant toute autre femme, parce qu'elle avait été digne de porter en son sein le Roi de l'univers.»



Dans une lettre adressée aux chrétiens de l'Arabie en 377, il pose la question théologique de la mort de Marie.
« En effet l'Écriture se situe au-dessus de l'esprit humain et elle a laissé dans l'incertitude l'événement par respect envers cette vierge incomparable, pour couper court à toute pensée vulgaire et charnelle dans son égard. Nous ignorons si elle est morte ou si elle a été enterrée. »
Épiphane était palestinien, il n'est pas possible qu'il ignorât toute la littérature apocryphe mais pour lui, elle n'a pas de valeur.