mardi 8 janvier 2013

Evangile du Mercredi 09 Janvier 2012;

Saint MArc 6. 45 - 52
 
Mc 6:45- Et aussitôt il obligea ses disciples à monter dans la barque et à le devancer sur l'autre rive vers Bethsaïde, pendant que lui-même renverrait la foule. 

Mc 6:46- Et quand il les eut congédiés, il s'en alla dans la montagne pour prier. 

Mc 6:47- Le soir venu, la barque était au milieu de la mer, et lui, seul, à terre
 
Mc 6:48- Les voyant s'épuiser à ramer, car le vent leur était contraire, vers la quatrième veille de la nuit il vient vers eux en marchant sur la mer, et il allait les dépasser.
 
Mc 6:49- Ceux-ci, le voyant marcher sur la mer, crurent que c'était un fantôme et poussèrent des cris ;
 
Mc 6:50- car tous le virent et furent troublés. Mais lui aussitôt leur parla et leur dit : " Ayez confiance, c'est moi, soyez sans crainte. " 

Mc 6:51- Puis il monta auprès d'eux dans la barque et le vent tomba. Et ils étaient intérieurement au comble de la stupeur, 

Mc 6:52- car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, mais leur esprit était bouché.
 
 
 
 
Bien tous
C'est dans ma solitude de pèlerin, lorsque quittant un peu ce monde pour entrer dans un monde inconnu, non pas celui du marcheur car j'oublie que je marche, que je suis dans un monde de douceur, d'amour fait de longs silences.

Face a Dieu, face à la nature face au temps incertain, qu'il pleuve, neige, fasse du soleil ou bien encore contre la merveille du vent, l'amour de la vie entre profondément en moi.

C'est dans cette solitude , celle qui vous enthousiasme pour être divine que le monde devient des plus merveilleux, la beauté du monde vous frappe jusqu'au plus profond de vous même et le bonheur et la joie et tout et tout de beauté vous encouragent à aller de l'avant dans les profondeurs de la parole de Dieu 
 
 
 
Mc 6:46- Et quand il les eut congédiés, il s'en alla dans la montagne pour prier.  .

Le silence de la vie, lorsque le monde s'est endormi, à l'écart du monde, prier donne une résonance particulière à vos paroles et aux songes de la vie qui naissent en vous.

Et puis dans un élan humain, celui qui préfère la créature au créateur vous vous réveillez comme ayant accomplit un long chemin.

Ce parcourt n'est pas celui du marcheur mais celui de l'âme, souffle de la vie, porté par Dieu et le vent de la vie est de nouveau en vous
 
Mc 6:47- Le soir venu, la barque était au milieu de la mer, et lui, seul, à terre
 
Mc 6:48- Les voyant s'épuiser à ramer, car le vent leur était contraire, vers la quatrième veille de la nuit il vient vers eux en marchant sur la mer, et il allait les dépasser.

Jésus va à la rencontre de ses premières brebis, la barque est harcelée par des vagues les hommes craignent pour leur vie.
 
Ainsi en va t-il lorsque les tourments de la vie ne sont pas apaisées par le feu de l'évangile que Jésus fait couler dans nos veines, la pensée de l'homme, tout terrestre, tremble et sursaute face au vent de la vie qui nous envoie les turpitudes de l'incertitude du moment

 S'échappant, l'incertitude devient confiance en Jésus et se porte au devant de celui qui lui donne toute sa confiance

Le vent tombe, l'incertitude s'en va, et oublier par celui ci c'est de nouveau la confiance qui règne.
 
Mc 6:51- Puis il monta auprès d'eux dans la barque et le vent tomba. Et ils étaient intérieurement au comble de la stupeur, 

A nous tous, il est donné cette possibilité de voyager dans le silence de Dieu et d'écouter le silence de sa parole, celle qui donne la sagesse et l'amour, celle qui donne confiance et nous fait aller de l'avant en étant nous même dans la liberté souveraine de Dieu

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