dimanche 19 septembre 2010

Evangile du Lundi 20 Septembre 2008; Construire ensemble, assembler ensemble le silence et la parole ...

Saint Luc 8. 16-18

Lc 8:16- " Personne, après avoir allumé une lampe, ne la recouvre d'un vase ou ne la met sous un lit ; on la met au contraire sur un lampadaire, pour que ceux qui pénètrent voient la lumière.
Lc 8:17- Car rien n'est caché qui ne deviendra manifeste, rien non plus n'est secret qui ne doive être connu et venir au grand jour.
Lc 8:18- Prenez donc garde à la manière dont vous écoutez ! Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il croit avoir lui sera enlevé. "

Une lumière s'allume dans le coeur des hommes et ceux-ci s'interrogent, le songe est apparru en écoutant dans le silence de la parole de Dieu.
Être à l'écoute, savoir écouter pour mieux comprendre.

Jésus parle en parabole et celles-ci nous enseignement la vérité qui est lumière des cieux.
Le parole de Dieu, ses sont ses oeuvres, jamais il n'en parle mais celles-ci s'accomplissent dans le silence de l'éternité.
Mais pour écouter, entendre; il est nécessaire d'être en relation avec Dieu dans une relation intime qui nous permet d'entrer dans sa grâce.
Restons tout d'abord en relation avec nous même, puis étendons progressivement le cercle pour être en relation avec nos proches dans l'intimité de la prière, ensuite regardons le monde qui nous entoure et regardons le dans sa réalité, puis assemblons le tout pour chercher à comprendre le monde
Le silence de Dieu vous parle, il vous dit d'agir et vous agissez, l'amour de Dieu vous guide et vous vous laisser guider.La parole appelle la parole et les instants de silence conduisent à la méditation, à la compréhension.Construit ensemble, assembler ensemble le silence et la parole sont le plus grand moyens d'expression des hommes.

Si les deux: paroles et silence s'opposent c'est qu'ils sont complémentaires l'un n'existe pas sans l'autre.C'est dans les silence de la nature que nous communiquions le mieux avec Dieu et c'est dans ce même lieu que nous entendons sa parole divine

Le silence est la parole la plus élocante, elle pénétre le coeur des hommes non pas pour les mettre dans la solitude mais de la joie des cieux.
Parler et l'on vous écoutra peut être, gardez le silence et vous serez entendu, un silence s'interprète aussi bien qu'une parole car le silence est une réponse qui ne semble jamais se terminer
Faites toujours attention à vos paroles et vos silences l'un comme l'autre peuvent porter l'amour ou le rejet, alors restons à l'écoute de Dieu et lui: nous guidera dans l'amour divin, celui sans tâche.

Le Message de Notre Dame de La Salette (19 septembre)

Le contexte religieux
La franc-maçonnerie et l'art de la déformation de la vérité
L’exemple des protestants montre qu’il faut prendre les données religieuses produites par les quatre recensements de 1851 à 1872 en France avec beaucoup de précautions. 

Curieusement, en 1851, la répartition départementale des cultes n’est pas publiée, en raison de « considérations d’une nature particulière » non explicitées. 
La question sur la religion est ensuite retirée du recensement de 1856 pour réapparaître en 1861 : les rédacteurs se réjouissent alors de la disparition des difficultés « assez graves » rencontrées en 1851.
La stabilité du dénombrement de la population réformée telle qu’elle est publiée, les écarts entre le recensement de la population protestante urbaine en 1851 et les chiffres des sources locales, sa très forte croissance sur la période suivante et le fait que la population des réformés annoncée pour ce recensement corresponde exactement au plancher justifiant le nombre de pasteurs rémunérés par l’État en vertu du Concordat font naître une hypothèse : celle d’une importante sous-déclaration des protestants. 
L’État aurait alors réévalué le nombre obtenu en 1851 de façon à éviter les problèmes politico-religieux qui risquaient de se poser. 

On assisterait ensuite à un recul de la sous-déclaration à partir de 1861, décalé de quelques années pour Paris.

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Notre-Dame de La Salette est le nom sous lequel est appelée la Vierge Marie à l'occasion de son apparition dans la commune La Salette-Fallavaux , près de Corps dans le département de l'Isère .

La Vierge y est apparue, sous les traits d'une femme en pleurs, le 19 septembre 1846 à deux enfants, Maximin Giraud et Mélanie Calvat
 
  • Maximin Giraud, né à Corps le 26 août 1935 et mort également à Corps le 1er mars 1875
  •  
  • Mélanie Calvat née le 7 novembre 1831 à Corps, Isère - morte dans la nuit du 14 au 15 décembre 1904 à Altamura , Italie Mélanie a causé des difficultés à sa hiérarchie, en continuant à répéter les paroles de la Vierge Marie et à dénoncer la franc-maçonnerie .

Mélanie Calvat et Maximin Giraud, virent apparaître dans une lumière resplendissante une « belle dame » en pleurs, vêtue comme les femmes de la région. 

Parlant alternativement français et patois, elle les chargea d'un message qu'ils devaient « faire connaître à tout son peuple ».
 
Après s’être plainte du comportement et de l'impiété des chrétiens, elle prédit des châtiments épouvantables si les hommes persévéraient dans le mal, et promit la clémence divine s'ils s'amendaient. 
« Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon fils. Il est si fort et si pesant que je ne puis le maintenir. »

Les enfants rapportèrent que la « Belle Dame » était triste et pleurait, ce qui soulève d’ailleurs des problèmes théologiques puisque, dans un article du journal La Croix du 14 août 1946, le R.P. Gabel s.j. souligne :
"Les enfants ont vu que la Sainte Vierge avait beaucoup de chagrin ; elle a pleuré ; elle a versé d’abondantes larmes. "
  Avant de disparaître, elle communiqua à chacun des enfants un secret spécial. 

La difficile reconnaissance ecclésiale
L’émotion provoquée par le récit de Mélanie et de Maximin fut vive et, après plusieurs enquêtes et rapports, Mgr Philibert de Bruillard , évêque de Grenoble, nomma une commission pour examiner l’événement de manière prudente ; celle-ci conclut qu’il fallait admettre la réalité de l'apparition. 
Il s'en fut plusieurs guérisons miraculeuses survinrent sur la montagne de la Salette et les pèlerinages y commencèrent. 
Le miracle suscita bien sûr l’ironie des libres penseurs, mais jeta aussi le trouble chez les fidèles et surtout chez les ecclésiastiques.
Contre l’apparition une opposition violente se fit dans les diocèses de Grenoble et Lyon, aggravée par le fait que le curé d’Ars, considéré de son vivant comme un saint, se rangeait parmi les sceptiques.
L’Encyclopedia Catholica parle sans donner plus de détails de « l'incident d'Ars » et précise que « durant la matinée du 25 septembre 1850, le curé d'Ars rencontre deux fois Maximin, dans la sacristie puis au confessionnal, mais sans confession.
Qu'a pu raconter l'adolescent exaspéré ?
Le résultat est que durant des années le saint curé ne cessera de douter et de souffrir»
Finalement Mgr de Bruillard déclara le 16 novembre 1851 que l'apparition de la Vierge était certaine et autorisa le culte de Notre-Dame de La Salette.
  • Philibert de Bruillard, né le 11 sept 1765 à Dijon et mort le 15 décembre 1860, fut évêque de Grenoble, chanoine impérial de premier ordre du chapitre impérial de Saint Denis, chanoine honoraire de la cathédrale Notre Dame de Paris , officier de la légion d'honneur. Il reconnu l'authenticité de l'apparition de la Salette par son mandement du 19 septembre 1851. Son cœur se trouve dans le chœur de la basilique de la Salette.

Cet acte affaiblit l'opposition sans la faire disparaître et ses chefs, profitant en 1852 de l’arrivée d'un nouvel évêque, Mgr Ginoulhiac, remplaçant Mgr Bruillard qui avait démissionné, attaquèrent violemment la réalité du miracle de la Salette. 
Deux ecclésiastiques, l’abbé Deléon et le curé Cartellier, affirmaient même que la « belle dame » était en réalité une vieille fille appelée mademoiselle de La Merlière, ancienne religieuse, ce qui donna lieu à un curieux procès pour diffamation que la plaignante perdit deux fois, en première instance le 2 mai 1855 et en appel le 6 mai 1857 l'imprimeur M.Etienne Redon de Grenoble était aussi poursuivi., malgré une plaidoirie éloquente de Jules Favre . 
Le curé de St Joseph de Grenoble, l'abbé Cartellier et l'abbé Deléon continuèrent par la suite à publier des brochures contre l'apparition. 
Le cardinal-archevêque de Lyon, de Bonald, leur était favorable.
La Papauté ne s'engagea pas
En dépit de ces actes hostiles, la première pierre d'une grande église fut solennellement posée sur la montagne de la Salette, le 25 mai 1852, devant une grande assemblée de fidèles.
Cette église, plus tard promue au rang de basilique, fut desservie par des religieux appelés missionnaires de la Salette, qui furent remplacés en 1891 par des prêtres diocésains après leur expulsion par des lois d’exil.
 Nous donnant la position de l’Église dans les années 1910, l’Encyclopedia Catholica écrit :

"Comme il est dit plus haut, la Vierge Bénie confia à chacun des deux enfants un secret spécial. Ces deux secrets, que ni Mélanie ni Maximin ne se révélèrent jamais l'un à l'autre, furent envoyés par eux en 1851 à Pie IX sur le conseil de Mgr de Bruillard. 
On ne sait quelle impression ces révélations mystérieuses firent sur le pape, car il existe là-dessus deux versions diamétralement opposées. Le secret de Maximin reste inconnu, car il n'a jamais été publié.
Celui de Mélanie a été inséré dans son entier dans la brochure qu'elle-même fit imprimer en 1879 à Lecce , en Italie, avec l'approbation de l’ordinaire du lieu.
Une vive controverse s’en est suivie pour savoir si le secret publié en 1879 était identique avec celui qui avait été communiqué à Pie IX en 1851 ou si, dans sa deuxième forme, il n'était pas tout simplement le travail de son imagination. 

La dernière opinion est celle de personnes qui sont convaincues qu'une distinction doit se faire entre deux Mélanie, la voyante innocente et simple de 1846 et la visionnaire de 1879, dont l'esprit avait été dérangé par la lecture de livres apocalyptiques et de la vie d'illuminati. Comme Rome ne s’est pas prononcée, le conflit s’est prolongé entre les deux camps. 

La plupart des défenseurs du texte de 1879 ont subi la censure de leurs évêques. Maximin Giraud, après une vie malheureuse et errante, revint à Corps, son village natal où il mourut en odeur de sainteté le 1er mars 1875. Mélanie Calvat termina une vie qui n’avait pas été moins errante à Altamura en Italie le 15 décembre 1904. »

samedi 18 septembre 2010

Evangile du Dimanche 19 Septembre 2010; Dieu nous confie en ce monde: des biens; Nous devons les gérer avec honnêteté et habilité en partageant avec fraternité

Saint Luc 16. 1 - 8
Lc 16:1- Il disait encore à ses disciples : " Il était un homme riche qui avait un intendant, et celui-ci lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens.
Lc 16:2- Il le fit appeler et lui dit : "Qu'est-ce que j'entends dire de toi ? Rends compte de ta gestion, car tu ne peux plus gérer mes biens désormais. "
Lc 16:3- L'intendant se dit en lui-même : "Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gérance ? Piocher ? je n'en ai pas la force ; mendier ? j'aurais honte...
Lc 16:4- Ah ! je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois relevé de ma gérance, il y en ait qui m'accueillent chez eux. "
Lc 16:5- " Et, faisant venir un à un les débiteurs de son maître, il dit au premier : "Combien dois-tu à mon maître ?" -
Lc 16:6- "Cent barils d'huile", lui dit-il. Il lui dit : "Prends ton billet, assieds-toi et écris vite cinquante. "
Lc 16:7- Puis il dit à un autre : "Et toi, combien dois-tu ?" - "Cent mesures de blé", dit-il. Il lui dit : "Prends ton billet, et écris quatre-vingts. "
Lc 16:8- " Et le maître loua cet intendant malhonnête d'avoir agi de façon avisée. Car les fils de ce monde-ci sont plus avisés envers leurs propres congénères que les fils de la lumière.
Lc 16:9- " Eh bien ! moi je vous dis : faites-vous des amis avec le malhonnête Argent, afin qu'au jour où il viendra à manquer, ceux-ci vous accueillent dans les tentes éternelles.
Lc 16:10- Qui est fidèle en très peu de chose est fidèle aussi en beaucoup, et qui est malhonnête en très peu est malhonnête aussi en beaucoup.
Lc 16:11- Si donc vous ne vous êtes pas montrés fidèles pour le malhonnête Argent, qui vous confiera le vrai bien ?
Lc 16:12- Et si vous ne vous êtes pas montrés fidèles pour le bien étranger, qui vous donnera le vôtre ?
Lc 16:13- " Nul serviteur ne peut servir deux maîtres : ou il haïra l'un et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'Argent. "

Cette parabole pourrait être dite brève; un Mashal, une leçon de morale une allégorie religieuse
Une allégorie (du grec : ἄλλον / állon, « autre chose », et ἀγορεύειν / agoreúein, « parler en public ») est une forme de représentation indirecte qui emploie une chose (une personne, un être animé ou inanimé, une action) comme signe d'une autre chose, cette dernière étant souvent une idée abstraite ou une notion morale difficile à représenter directement.
Cette parabole nous amène à penser immédiatement à l'honnêteté de l'intendant
Cet intendant malhonnête est habile, il cherche à se faire des amis, demain il n'aura plus de travail et il lui faudra bien vivre et faire vivre sa famille
De plus cet intendant défend les débiteurs et se montre habile afin d'être bien considérer par eux et c'est sur l'habiliter de cet intendant que Jésus attire notre attention.
Cet intendant dessaisit son maître, est ce une révolte pour avoir été renvoyer, certes , mais c'est aussi un geste de miséricorde en espérant que ceux qu'il privilégie en ferons de même à son égard.
Dieu nous confie en ce monde des biens nous devons les gérer avec honnêteté et habilité en partageant avec fraternité
Montrons nous confiant dans dans notre devenir en ne trompant personne
Tromper son prochain c'est tromper Dieu

vendredi 17 septembre 2010

Évangile du Samedi 18 Septembre 2010;

Saint Luc 8. 4-15
Lc 8:4- Comme une foule nombreuse se rassemblait et que de toutes les villes on s'acheminait vers lui, il dit par parabole :
Lc 8:5- " Le semeur est sorti pour semer sa semence. Et comme il semait, une partie du grain est tombée au bord du chemin ; elle a été foulée aux pieds et les oiseaux du ciel ont tout mangé.
Lc 8:6- Une autre est tombée sur le roc et, après avoir poussé, elle s'est desséchée faute d'humidité. Lc 8:7- Une autre est tombée au milieu des épines et, poussant avec elle, les épines l'ont étouffée.
Lc 8:8- Une autre est tombée dans la bonne terre, a poussé et produit du fruit au centuple. " Et, ce disant, il s'écriait : " Entende, qui a des oreilles pour entendre ! "
Lc 8:9- Ses disciples lui demandaient ce que pouvait bien signifier cette parabole.
Lc 8:10- Il dit : " A vous il a été donné de connaître les mystères du Royaume de Dieu ; mais pour les autres, c'est en paraboles, afin qu'ils voient sans voir et entendent sans comprendre.
Il dit : " A vous il a été donné de connaître les mystères du Royaume de Dieu ; mais pour les autres, c'est en paraboles, afin qu'ils voient sans voir et entendent sans comprendre.
Lc 8:11- " Voici donc ce que signifie la parabole : La semence, c'est la parole de Dieu.
Lc 8:12- Ceux qui sont au bord du chemin sont ceux qui ont entendu, puis vient le diable qui enlève la Parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.
Lc 8:13- Ceux qui sont sur le roc sont ceux qui accueillent la Parole avec joie quand ils l'ont entendue, mais ceux-là n'ont pas de racine, ils ne croient que pour un moment, et au moment de l'épreuve ils font défection. Lc 8:14- Ce qui est tombé dans les épines, ce sont ceux qui ont entendu, mais en cours de route les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie les étouffent, et ils n'arrivent pas à maturité.
Lc 8:15- Et ce qui est dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la Parole avec un cœur noble et généreux, la retiennent et portent du fruit par leur constance.

Regardons le scène, l'image du jour qui nous renvoie au temps de Jésus et pour certains au temps de nos pères et grand pères.
Revivons ensemble la vie du semeur d'autrefois.
L'homme dans son champ labouré et hersé depuis peu
Il avance d'un pas régulier, armé d'un grand bac reposant sur son ventre et repris par un petit harnais autour du cou.
Dans son bac la semence de blé.
Il plonge sa main dans ce bac et dans un geste il envoie cette semence hors de lui, il l'envoie avec un geste d'amour et d'espérance se disant:
la vie appartient à ceux qui veulent la vivre dans la constance du travail mais aussi à cette instants il rêve déjà à l'abondance de le récolte, à la joie que cette abondance apportera à ceux qu'il aime et dont il à la charge de subvenir.

La terre est pour lui la mère nourricière de sa famille et son labeur se transforme en fruit d'espérance.
Bien sur il y a des obstacle au bon déroulement de son travail ; les oiseaux qui cherchent pitance, le vent qui égare la semence, le sol en certains endroit rocailleux qui refuse la graine, les aléas du ciel, la météo, la pluie, le vent, la tempête ...
 
Il en est de même pour la proclamation de l'évangile, regardez, observez, écoutez
Vivez dans la grâce de Dieu, votre prochain dimanche, à la messe, imprégnez vous des paroles prononcées des gestes accomplis dans le partage de l'Eucharistie.
Les paroles prononcés par le prêtre, où vont elles aller, dans votre coeur ou aux oubliettes, s'implanter en vous ou répartir avant d'être entrer en vous mêmes, garderez vous l'esprit ou la lettre des paroles, suivrez vous les recommandations données, ou alors êtes vous présent pour appartenir à une communauté de réflexion et de rencontre.
Nous sommes chacune et chacun responsables de l'entendement que nous recevons encore faut-il que celui-ci soit ouvert à Dieu afin d'être transmis à notre prochain dans l'amour du Christ.
Nous sommes tous invités à la table de Jésus au grand festin de la compréhension et de l'amour de l'évangile.
Mais la facilité avec laquelle nous accepterons ce festin de la joie réside que notre coeur ne doit pas être transformé en parcelles de terre arides et dispersés mais être un immense champ d'accueil afin que la gestion de ce coeur soit en parfaite harmonie dans l'amour de la liberté souveraine de Dieu et que celle-ci puisse se propager et résider pour toujours et à jamais dans le coeur de tous les hommes. 

 

jeudi 16 septembre 2010

Evangile du Vendredi 17 septembre 2010

Saint Luc 8.1-3
Lc 8:1- Et il advint ensuite qu'il cheminait à travers villes et villages, prêchant et annonçant la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu. Les Douze étaient avec lui,
Lc 8:2- ainsi que quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits mauvais et de maladies : Marie, appelée la Magdaléenne, de laquelle étaient sortis sept démons,
Lc 8:3- Jeanne, femme de Chouza, intendant d'Hérode, Suzanne et plusieurs autres, qui les assistaient de leurs biens.

  • Marie-Madeleine serait née en l'an 3 de notre ère et serait selon certains historiens la fille de l'archiprêtre Syrus le Yaïrite , prêtre de David

  • Son père officiait dans la synagogue de Capharnaüm . Originaire de la ville de Magdala (de l'hébreu migdal, « tour »), sur la rive occidentale du lac de Tibériade, Marie de Magdala était une femme qui, dans le Nouveau Testament est délivrée de sept démons par Jésus (Saint luc 8.2). Elle devint une de ses disciples et l'a suivi jusqu'à sa mort (Saint Marc 15.40-41).

  • Elle est également la femme la plus présente du Nouveau Testament. Elle fut le premier témoin de la Résurrection de Jésus (Saint Marc, 16.1s ; et Saint Matthieu 28.99),


  • Jeanne a été selon Luc, délivrée « d'esprits malins » ou « de maladies » par Jésus. Elle était vraisemblablement veuve de Chuza, ou alors elle suivait Jésus avec le consentement de son mari C'était en effet l'usage chez les Juifs de l'époque que les prédicateurs soient accompagnées de quelques femmes de piété, sans que cela ne fasse scandale.

  • Jeanne figure parmi les femmes qui étaient parties rejoindre le tombeau de Jésus pour embaumer son corps selon le récit qu'en fait l'évangile de Luc.

  • Ce sont aussi ces femmes qui parlèrent aux apôtres et aux autres disciples de la tombe vide et des « deux hommes aux habits resplendissants » qui leur étaient apparus.
Au temps de Jésus où le monde religieux qui l'entourait ignorait la personnalité de la femme pour la placer dans un rôle de second plan, Jésus renverse ce monde de rejet pour rétablir le monde de Dieu
Et dans ce passage de l'évangile il ne nous est pas enseigné la fécondité de la femme pour donner une postérité à l'homme mais donner une postérité à l'évangile d'amour que Jésus est venu apporter.
En palestine il y a 2000 ans, la femme était l'esclave de la vie des hommes, aujourd'hui ce monde est toujours celui de l'étouffement de la femme
Le choix du mari était exclusivement un accord entre les parents.
C'est pourquoi, on fiançait couramment les enfants très jeunes (habituellement sans demander leur accord) et lorsque la promise venait habiter dans la demeure de l'époux on ratifiait le mariage officiellement.
La personnalité de la femme était inexistante
Jésus vient remettre la femme à coté de l'homme, côte à côte
Car quoique plus beau de marcher ensemble sur les mêmes chemin, ceux qui conduisent vers un monde de renaissance

Les Douze étaient avec lui,ainsi que quelques femmes qui avaient été guérie
Les douze qui l'accompagne sont appelés à demeurer près du Maître, dans son intimité pour être enseigné à leur future activité de missionnaire de l'Église, les douze partagent la vie de Jésus.
Il leur est conféré différents pouvoirs pour accomplir les tâches que Jésus leur assigne: « la Bonne Nouvelle du règne de Dieu »
Les femmes sont elles aussi habilitées à suivre Jésus et leurs noms sont cités afin qu'elles soient vraiment présentent et que plus tard leur témoignage puisse vivifier le rôle de la Femme.
Les femmes sont présentes pour rappeler aux hommes que sans elle, ils n'existent pas
Au jour de la Pentecôte les femmes seront présentes et elles appartiennent de plein droit au noyau fondateur de l'Église du Christ.
Et n'oublions pas que les quelques femmes citées par les évangiles ne sont que le prologue d'une longue litanie de noms qui par leur amour ont construit l'Église dans l'égalité